Le LF 10118 un 7 mm en DA avec protection

Le revolver 7 mm Lefaucheux avec bouclier de protection, le LF 10118.

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Revolver en Double Action identique dans la conception de n’importe quel autre 7 mm de cette catégorie :

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  • Canon octogonal, de 7 mm à broche et intérieur rayé, visé sur l’axe central par une vis désaxée.
  • Barillet avec des arrêtoirs sur son pourtour.
  • Lèvre de pincement sur la portière.
  • Fixation de la sous-garde par 2 vis à la carcasse.

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  • Le numéro  « LF10118 » sur le tonnerre droit du canon.

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  • Sur le corps de la détente, en ovale, « INVon.E.Lefaucheux S.G.D.G.(Paris) »

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  • Sur le dessus du canon « INVon. E.Lefaucheux BRté Paris »
  • Le numéro d’assemblage « 60 K »

La différence se fait par le rajout d’un bouclier de protection des ergots.

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Fait de « deux demi-cercle » de 11 mm de large et fixé par 2 x2 vis sur le pourtour de la culasse.

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Le bouclier est très probable d’origine mais surement pas de série, donc un rajout à la demande du client. (Le bouclier présente le même type et profondeur de corrosion que le reste de l’arme).

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® et © Lefaucheux Juin 2016

Le LF 2510 – 7 mm en double action

Revolver Lefaucheux 7 mm

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Ce revolver de poche est sûrement le plus populaire de la fabrication civile Lefaucheux

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Probablement commercialise juste après

Poids : 402 grammes

Longueur totale : 187 mm

Longueur du canon : 84 mm

Canon : 8 pans

Calibre : 7 mm à broche

Barillet : 6 coups

  • diam. 31 mm
  • long. 26 mm

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Double Action uniquement, avec chien sans crête.

Baguette d’éjection

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Gâchette articulée

Crosse en forte pente, avec épaulement, talon ovale à angles vifs, plaquettes bois

Marquages et poinçons :

  • Sur le canon : LF 2510 - 3_modifié-1 copie
    • Côté droit sur le tonnerre « LF 2510 » avec le logo « pistolet brisé »LF 2510 - 5_modifié-1 copie
      • Sur le dessus « BRUN ARQer AU DONJON »
      • « E24 » à la fixation canon au bâti.
  • A l’intérieur du barillet « E24 »

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  • Sur détente en ovale «  INVon. E.LEFAUCHEUX BREVETE sgdg (PARIS) »
  • Sur le revers de la gâchette « 24 »
  • Sur le bâti :
    • « 24 » à l’intérieur de la portière.
    • « E24 » à l’intérieur de la crosse.
    • « D » sur la base de la calotte.

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L’ensemble finement gravé de feuilles, fleurs et lianes.

® et © Lefaucheux 2016

Le LF 1366 en Double Action – 7 mm

Revolver en 7 mm broche en « feu continu » ou encore appelé « double action ».

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Ce LF 1366 fait partie de la première série de 7 mm à laquelle les brevets 29055 du 5 septembre 1856 et 6003 du 7 juin 1858 font référence.

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Cette première série se caractérise par la fixation du canon à l’axe central par une vis latérale, ultérieurement remplacée par une vis désaxée sur le devant de ce même axe, pour ensuite encore être remplacée par un pas de vis sur l’axe.

On y retrouve également l’absence de « lèvre de pincement » sur la portière de chargement d’une faible dimension (17 mm).

Caractéristiques techniques :

Poids : 378 grammes

Longueur totale : 190 mm

Longueur canon : 82 mm, octogonal, à 4 rainures internes, diamètre externe de 13.5 mm.

Barillet : 6 coups, 7 mm à broche.

  • Diamètre : 30 mm

  • Longueur 25 mm

Fixation du canon au bâti par 2 vis, l’une frontale au niveau de la console, l’autre transversale à l’axe centrale.

Détente repliable vers l’avant.

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Chien avec crête atrophiée.

Portière de chargement avec ressort de 17 mm sans « lèvre »de pincement.

Le bras inférieur de la crosse qui forme aussi la console est fixé à la culasse par deux vis.

Marquages et Poinçons :

L’ensemble des pièces comporte le numéro « 61 B », c’est son numéro d’assemblage.

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Sur le dessus du canon : « INVon E.Lefaucheux BRte Paris » indique que l’arme a été commercialisée par ses soins.

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Sur le tonnerre droit, le marquage : « LF 1366 »

A l’intérieur des plaquettes, outre le « 61 B » d’assemblage écrit à l’encre de chine, on trouve, imprimé dans le bois, le mot « (ORNE) », très probablement le nom du fabricant des plaquettes (déjà rencontré sur d’autres armes Lefaucheux, dont le 7 mm LF 1346 et le LF 1348).

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© et ® Copyright Lefaucheux Mars 2014.

Le LF 1348 un revolver Lefaucheux en Double Action 7 mm

Revolver en 7 mm broche en « feu continu » ou encore appelé « double action ».

Ce LF 1348 fait partie de la première série de 7 mm à laquelle les brevets 29055 du 5 septembre 1856 et 6003 du 7 juin 1858 font référence.

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Cette première série se caractérise par la fixation du canon à l’axe central par une vis latérale, ultérieurement remplacée par une vis désaxée sur le devant de ce même axe, pour ensuite encore être remplacée par un pas de vis sur l’axe.

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On y retrouve également l’absence de « lèvre de pincement » sur la portière de chargement d’une faible dimension (17 mm).

Caractéristiques techniques :

Poids : 378 grammes

Longueur totale : 190 mm

Longueur canon : 82 mm, octogonal, à 4 rainures internes, diamètre externe de 13.5 mm.

Barillet : 6 coups, 7 mm à broche.

  • Diamètre : 30 mm
  • Longueur 25 mm

Fixation du canon au bâti par 2 vis, l’une frontale au niveau de la console, l’autre transversale à l’axe centrale.

Détente repliable vers l’avant.

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Chien avec crête atrophiée.

Portière de chargement avec ressort de 17 mm sans « lèvre »de pincement.

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Le bras inférieur de la crosse qui forme aussi la console est fixé à la culasse par deux vis.

Marquages et Poinçons :

L’ensemble des pièces comporte le numéro « 18 B », c’est son numéro d’assemblage.

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Sur le dessus du canon : « LAUZIN FILS ARQer. A SOS » indique celui qui a commercialisé l’arme.

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Sur le tonnerre droit, le marquage : « LF 1348 »

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A l’intérieur des plaquettes, outre le « 18 B » d’assemblage écrit à l’encre de chine, on trouve, imprimé dans le bois, le mot « (ORNE) », très probablement le nom du fabricant des plaquettes (aussi observé sur le LF 1346 et le LF 1366).

© et ® Copyright Lefaucheux janvier 2013.

Canne-Fusil 14 mm

Description de la canne – fusil à broche 14mm

A première vue cette canne ne se différencie pas des autres.

C’est en fait une « arme cachée » dissimulant à l’intérieur un fusil à broche 14 mm.

Objet d’usage très courant à une époque où l’on marchait beaucoup.

Le mécanisme de mise à feu est dissimulé dans le pommeau de la canne.

Le chien plat encastré et la détente pliante sont bien dissimulés, à peu près « invisibles » au repos.

A l’instar des cannes –épées pouvant servir aisément d’arme de défense, la canne – fusil est plus communément associée à une arme de braconnier.

Il est vrai que le chargement de l’arme demande plusieurs manœuvres pour être opérationnel.

  • Il faut retirer le bouchon de fermeture du canon, qui fait aussi office de « tire-cartouche ».
  • Après un déverrouillage à l’arrière du pommeau, le mécanisme glisse, ouvrant la culasse, permettent d’introduction de la cartouche.
  • Avec le crochet du bouchon, on arme le chien, qui libère en même temps la détente.
  • Fermeture de la culasse et verrouillage.

Ce n’est qu’après cela, que la mise à feu peut s’opérer.

Malgré l’utilisation d’une crosse d’épaulement amovible, qui se visse sur le pommeau, la visée reste très approximative.

La puissance est aussi réduite car le calibre 14 mm ne la rend guère apte qu’au tir de petit gibier.

Cette canne connaîtra un grand succès comme arme de « Braconnage Bourgeois ».

Caractéristiques :

Canon en acier noir, intérieur lisse, calibre 14 mm à broche.

Longueur totale : 1190 mm, avec crosse d’épaulement et bouchon de fermeture.

Longueur canne : 890 mm avec bouchon.

Longueur crosse : 300 mm

Poids complet : 1010 grammes

Poids canne : 840 grammes

Poignée en bois d’origine.

Marquages et Poinçons :

Le canon, la carcasse ainsi que le bloc système / culasse comportent le numéro 39.

Poinçon de St Etienne, partiellement lisible, d’Avril 1879 à Août 1885, juste derrière la détente escamotable.

Sur le côté gauche du bloc culasse le nom de l’armurier:

« J. RUCHON St ETIENNE»

« J.  ROUCHON St ETIENNE»

® et © Lefaucheux, mai 2016

 

1877 – BULLDOG

Revolver Bulldog 320, signé Lefaucheux.

 

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Introduction et datation

Nous sommes en 1877 ;

Après le déménagement du magasin de la Rue Lafayette vers le 32 Rue Notre Dame de la Victoire la production de revolvers diminue, voir s’arrête et Eugène Lefaucheux ne se concentre que sur la création et la fabrication de fusil dans son usine de Trémerolles.

Pour satisfaire sa clientèle il devient aussi « Marchand – Revendeur » et signe « E.Lefaucheux à Paris » en ovale.

 

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Ce petit revolver « Bulldog » en est un bon exemple.

Revolver de fabrication Belge avec un « X » étoilé et le poinçon « ELG » dans un ovale.

 

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Autre détail : Eugène Lefaucheux vend son affaire à « Chevalier et Dru » le 15 Novembre 1881.

Contenue le marquage, les poinçons Belge ainsi que la date de la vente ont peux situer la fabrication de ce « Bulldog » entre Janvier 1877 et le 15 Novembre 1881.

Poinçons et Marquages

L’ensemble des pièces comporte le numéro « 6  », ce qui correspond à son numéro d’assemblage.

 

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Le talon de la crosse comporte le marquage « 3417 », qui est très probablement numéro de série belge.

Sur le tonnerre gauche du canon, en ovale : « E. Lefaucheux, à Paris »

Sur le tonnerre droite du canon ainsi que sur la face interne du barillet une lettre «  X » étoilée, ce qui correspond au poinçon du contrôleur du banc d’épreuve.

Sur la face interne du barillet le marquage « ELG » dans un ovale du banc d’épreuve de la ville de Liège.

Caractéristiques techniques :

Poids à vide : 320 grammes

Longueur total de l’arme : 140 mm

Longueur du canon : 50 mm

Epaisseur du canon : 12.1 mm après le tonnerre, 12.6 mm après le guidon.

Carré sur 10 mm puis rond sur le restant de sa longueur avec un guidon.

  • Intérieur du canon : Lisse (?)

Sortie : 7.5 mm

Bâti de l’arme : Canon, Cage et Crosse ne font qu’un.

 

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Mécanisme : Simple et Double action à chien rebondissant.

Barillet : 6 coups, calibre .320 en percussion centrale.

  • Entrée drageoir : 8.3 mm
  • Sortie drageoir : 7.9 mm
  • Diamètre : 31.9 mm
  • Longueur: 26.9 mm et 31.7 mm avec le rochet et anneau
  • Arrêtoirs : en forme « d’ogive creux » 12.6 mm de long, 4 mm à la base
  • Culasse :
  • Diamètre : 26.2 mm

Chien : A percussion centrale rebondissant

Détente : Repliable vers l’avant

 

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Crosse : En « Bec de Corbin ».

 

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Baguette d’éjection : Sur un petit bras articulé qui se glisse dans le centre de l’axe centrale.

 

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Plaquettes : 2 pièces en bois d’ébène, tenue par une grande vis traversant de part en part la crosse.

Arme entièrement nickelée.

© et ® Lefaucheux Septembre 2016

Revolver 1870 civil, le LF 1885

Le LF 1885.

Introduction :

 

LF 1885 - 2_modifié-1

Le revolver  « LF 1885 » est la version civile du « 1870 de Marine », commercialisé par Eugène Lefaucheux.

 

 

LF 1885 - 1_modifié-1

Si nous partons du principe que l’ensemble des numéros LF du « Civil » et ceux du « Réglementaire » suivent la même progression, nous pouvons situer la fabrication du « LF 1885 » vers le mois de Février – Mars de l’année 1872.

Marquages et poinçons :

 

LF 1885 - 3_modifié-1

Comme la plupart des revolvers « Civils », le numéro « LF 1885 » est situé en haut du tonnerre du côté gauche.

 

LF 1885 - 6_modifié-1

L’ensemble des pièces de l’arme comporte le numéro d’assemblage « 27 A ».

 

LF 1885 - 4_modifié-1

Sur les versions civiles le marquage du fabricant ou revendeur est inscrit sur le dessus du canon, néanmoins sur le « LF 1885 », cette inscription « E. Lefaucheux Bté S.G.D.G. Paris » est située sur la cage au-dessus du barillet comme les « réglementaires ».

 

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Sous les plaquettes, outre le numéro d’assemblage, on retrouve du côté droit : la lettre « L » et un « cœur » et sur le côté gauche, un « V », un « F », un « C », un « triangle » et une « lune » , lettres et formes dont j’ignore la signification.

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Caractéristiques techniques :

Poids à vide: 1055 grammes Longueur totale : 245 mm

Longueur canon : 120 mm, rond, à 4 rainures internes.

Epaisseur du canon : 19 mm au tonnerre et 17.6 mm après le guidon.

 

Calibre :

–Intérieur du canon :

—– Entrée : 11.3 mm / 11.6 mm

—– Sortie : 10.6 mm / 10.9 mm

—– Canon : Vissé dans la carcasse.

Carcasse : Carcasse, cage du barillet et crosse d’une seule pièce.

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L’ensemble des pièces du mécanisme sont placées du côté gauche de la crosse.

 

Mécanisme : En Simple et Double Action.

 

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Barillet : 6 coups, 12 mm à percussion centrale.

—– Entrée drageoir : 12.1 mm / 12.7 mm

—– Sortie drageoir : 11.5mm

—– Diamètre : 44 mm

—– Longueur: 31.9 mm et 38 mm avec le rochet et la partie avant.

—– Arrêtoirs de blocage : En creux de forme triangulaire.

 

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Pour sortir le barillet de son logement, il faut tirer l’axe central vers l’avant, ouvrir la portière de chargement et mettre le chien au premier cran.

Culasse :

—– Diamètre : 48.5 mm

—– Epaisseur du bord : 8 mm

—– Epaisseur au centre : 18.6 mm

 

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Portière de chargement : S’ouvrant vers le bas.

Grand ressort : Plat, fixé par une grosse vis à la base du bras inférieur.

Ressort de rappel de détente : A « lame », tenu par une vis à la console, devant la détente.

Pontet : Rond, fixé par une vis extérieure sur le devant et par une autre interne située sous la plaquette gauche.

 

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Talon : En ovale avec un anneau de dragonne.

 

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Baguette d’éjection : En forme de « tête de clou» permettant de repousser les douilles hors du barillet.

 

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Plaquettes : 2 pièces en bois tenues par deux grande vis traversant de part en part la crosse.

Arme en poli blanc.

Brevet d’invention : N° 82358 du 10 septembre 1868

® et © Lefaucheux 2016

1870 baby .22 short, le LF 855

Description du LF855, 2ème série, en 22 short.

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Ce petit revolver en .22 short à percussion annulaire a été conçu par Lefaucheux afin de concurrencer les armes de poche venant d’Amérique et en particulier le S & W n°1 dont la première version a vu le jour en 1860, suivie de deux autres.

Le S & W n°1 « third issue » et d’autres connaîtront un succès phénoménal à partir de 1868, ce qui conduit probablement Eugène Lefaucheux à réagir.

La reprise de sa maison en nom propre en 1867 est aussi difficile que poussive.

De plus, son revolver 7 mm à broche, qui se vend néanmoins encore correctement, a un gabarit trop imposant pour concurrencer les petits revolvers venus d’outre-Atlantique.

Où situer la datation de cette arme qui n’est à proprement parler pas « brevetée » ?

8 - site copie

C’est en regardant de plus près et en reprenant la description du brevet 82358 du 10 septembre 1868 (futur 1870) que nous y retrouvons des similitudes :

  • « …. L’application de toutes les pièces sur la même face … »
  • « … arme d’une pièce unique constituant à la fois une cage encadrant complètement le barillet et formant culasse et corps de platine….. »
  • Un mécanisme interne identique au 1870.
  • Le ressort de la portière à l’extérieur comme sur le 1870.

Le 1868 est aussi la seule arme brevetée et fabriquée par Lefaucheux à avoir une carcasse fermée.

Nous pouvons donc supposer que la conception et la fabrication du modèle .22 short débutent courant 1868 et qu’elles suivent l’évolution du 1870 ; il existe d’ailleurs deux séries :

  • 1ère série, chien non rebondissant et platine dotée d’un gros ressort en V.

Portière de chargement à débattement vers le bas avec ressort intégré.

  • 2ème série dotée d’un grand ressort à lame et ressort de portière intégré dans la carcasse façon 1870 de Marine.

5 - site copie

Au vu des similitudes extérieures avec le revolver 1870 et d’une mécanique identique, on peut tirer la conclusion que les petits revolvers en .22 short sont issus du brevet 82358 du 10 septembre 1868.

La rareté de ce petit revolver en .22 short de Lefaucheux est due à de multiples facteurs ; certes la concurrence est importante, mais Eugène Lefaucheux est déjà malade et la guerre vient stopper la production parisienne.

Le retour à Paris en 1871 en provenance de Liège, avec le cercueil de son fils Edouard comme bagage, la livraison des revolvers 1870 à marche forcée ainsi que le changement de régime étatique finissent d’achever son dynamisme.

Une fois les livraisons des « 1870 » exécutées courant 1872, le nouveau gouvernement refuse la deuxième tranche du contrat.

Eugène Lefaucheux se consacre alors à l’élaboration des fusils.

3 - site copie

Le revolver LF 855, décrit ici, appartient incontestablement à la 2ème série, puisque l’on peut voir le grand ressort plat et le ressort de la portière extérieur.

Le basculement de la 1ère vers la 2ème série est probablement franchi avec le LF 464.

Celui-ci comporte encore le ressort de la portière intégré, mais est équipé d’un grand ressort plat.

4 - site copie

Marquages et poinçons :

Sur la bride au-dessus du barillet en lettres gothiques « Lefaucheux ».
Son numéro « LF 855 » surmonté d’un revolver brisé est situé sur le tonnerre gauche du canon et est encore lisible.

8 - site copie

L’ensemble des pièces comporte le numéro 0

Caractéristiques techniques:

Barillet à 7 coups calibre .22 short.

  • Diamètre : 25.5 mm
  • Longueur : 17.9 mm

Longueur totale : 153 mm

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Longueur du canon : 70.4 mm avec quatre fines rayures.

Poids : 242 grammes.

Détente repliable vers l’avant.

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Baguette d’éjection sur le tonnerre droit.

Portière d’éjection avec ressort extérieur s’ouvrant vers le bas.

® et © lefaucheux 2016

1870 baby .22 short, le LF 355.

Revolver Lefaucheux en .22 short annulaire, le LF 355

3 - site copie

Ce petit revolver en .22 short à percussion annulaire a été conçu par Lefaucheux afin de concurrencer les armes de poche venant d’Amérique et en particulier le S & W n°1 dont la première version a vu le jour en 1860, suivie de deux autres.

Le S & W n°1 « third issue » et d’autres connaîtront un succès phénoménal à partir de 1868, ce qui conduit probablement Eugène Lefaucheux à réagir.

La reprise de sa maison en nom propre en 1867 est aussi difficile que poussive.

De plus, son revolver 7 mm à broche, qui se vend néanmoins encore correctement, a un gabarit trop imposant pour concurrencer les petits revolvers venus d’outre-Atlantique.

Où situer la datation de cette arme qui n’est à proprement parler pas « brevetée » ?

8 - site copie

C’est en regardant de plus près et en reprenant la description du brevet 82358 du 10 septembre 1868 (futur 1870) que nous y retrouvons des similitudes :

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11 - site copie

  • « …. L’application de toutes les pièces sur la même face … »
  • « … arme d’une pièce unique constituant à la fois une cage encadrant complètement le barillet et formant culasse et corps de platine….. »
  • Un mécanisme interne presque identique (sauf le grand ressort pour la 1ère série) au 1870.

Le 1868 est aussi la seule arme brevetée et fabriquée par Lefaucheux à avoir une carcasse fermée.

12 - site copie

Nous pouvons donc supposer que la conception et la fabrication du modèle .22 short débutent courant 1868 et qu’elles suivent l’évolution du 1870 ; il existe d’ailleurs deux séries :

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  • 1ère série, chien non rebondissant et platine dotée d’un gros ressort en V.

2 - site copie

Portière de chargement à débattement vers le bas avec ressort intégré.

  • 2ème série dotée d’un grand ressort à lame et ressort de portière intégré dans la carcasse façon 1870 de Marine.

Au vu des similitudes extérieures avec le revolver 1870 et d’une mécanique identique, on peut tirer la conclusion que les petits revolvers en .22 short sont issus du brevet 82358 du 10 septembre 1868.

La rareté de ce petit revolver en .22 short de Lefaucheux est due à de multiples facteurs ; certes la concurrence est importante, mais Eugène Lefaucheux est déjà malade et la guerre vient stopper la production parisienne.

Le retour à Paris en 1871 en provenance de Liège, avec le cercueil de son fils Edouard comme bagage, la livraison des revolvers 1870 à marche forcée ainsi que le changement de régime étatique finissent d’achever son dynamisme.

Une fois les livraisons des « 1870 » exécutées courant 1872, le nouveau gouvernement refuse la deuxième tranche du contrat.

Eugène Lefaucheux se consacre alors à l’élaboration des fusils.

5 - site copie

Le revolver LF 355, décrit ici, appartient incontestablement à la première série, puisque l’on peut voir le grand ressort en V et le ressort de la portière intégré.

Le basculement de la 1ère vers la 2ème série est probablement franchi avec le LF 464.

Celui-ci comporte encore le ressort de la portière intégré, mais est équipé d’un grand ressort plat.

Marquages et poinçons :

6 - site copie

Sur la bride au-dessus du barillet en lettres gothiques « Lefaucheux ».
Son numéro « LF 355 » surmonté d’un revolver brisé est situé sur le tonnerre gauche du canon et est encore partiellement lisible.

4 - site copie

L’ensemble des pièces comporte le numéro 21

Sous les plaquettes, juste au-dessus du grand ressort, on peut difficilement lire en ovale ;

« E.Lefaucheux à Paris »

Caractéristiques techniques:

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Barillet à 7 coups calibre .22 short.

  • Diamètre : 25.2 mm
  • Longueur : 17.9 mm

Longueur totale : 148 mm

Longueur du canon : 67 mm avec quatre fines rayures.

Poids : 216 grammes.

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Baguette d’éjection sur le tonnerre droit.

Portière d’éjection avec ressort intégré s’ouvrant vers le bas.

© – ® Lefaucheux Sept 2012

LF 81769 – 12 MM

Lefaucheux, LF 81769, modèle 1864 ou M/64/98, à carcasse fermée.

Un peu d’histoire.

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Le modèle 1854 fut adopté comme revolver militaire lors de la séance du 27 octobre 1857, par la Marine Impériale française pour sa simplicité de mécanisme et son chargement rapide, au détriment des modèles à percussion de Colt et d’Adams.

Suite à cette adoption, plusieurs pays d’Europe s’équiperont de ce même modèle et la Norvège ne s’en privera pas.

Les revolvers Lefaucheux ont été commandés par l’armée Norvégienne directement dans les ateliers parisiens de la rue Lafayette à deux époques.

Une première commande est passée suite à l’ordonnance de 1859, pour 800 revolvers modèle 1854 pour la Marine.

La livraison a eu lieu fin juin 1860.

Ces revolvers sont en Simple Action, pontet avec repose doigt et calotte en « diamant ».

La numération LF de ces armes se situe entre le LF 14597 et le LF 15936 (selon mes relevés non complets de Mai 2016)

En 1864, une nouvelle ordonnance est rendue par l’armée pour une commande de 1100 revolvers en simple action à canon rond pour les hommes de troupe.

200 revolvers du même modèle mais à canon octogonal et 200 revolvers en triple action à canon rond et/ou octogonal pour les officiers.

Cette commande de 1500 revolvers a été livrée en 1864 et a obtenu la désignation de « modèle M/1864 »

Parallèlement, la Marine commande 300 revolvers en simple action et 200 en triple action.

La «Kongsberg Våpenfabrikk » obtient la licence en 1868 et fabriquera environ 200 revolvers en simple action (modèle 1864, identifiable par la lettre « K » sur le tonnerre droit), ainsi que de nombreuses pièces de rechange.

La numération LF des revolvers livrés en 1864 est située :

  • Pour les 400 revolvers en 12 mm Triple action, le LF 155, LF 165 et  LF 484 (probablement pour les essais)  et entre le LF 2175 et le LF 3445 (pour la production) . Entre LF 2175 et LF 3210 pour les canons ronds et LF 3202 et LF 3463 pour les canons octogonaux.
  • Pour les 1600 revolvers en 12 mm Simple action principalement entre le LF 80200 et le LF 80301 et le LF 80521 et le LF 82238, avec deux exceptions : le LF 56234 et le LF 64324 (selon mes relevés non complets de mai 2016).

Le revolver en SA à cadre ouvert utilisé par l’armée Norvégienne est considéré par la suite comme trop fragile.

En 1898, un certain nombre de ces revolvers de troupes ont été modifié par le rajout d’une bride de renfort au-dessus du barillet.

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Constituée d’une fourche, laissant le passage pour le chien et surmontée d’un organe de vissé, terminée par deux griffes prenant position dans deux encoches sur le haut de la culasse.

L’avant de cette bride rentre dans une encoche vissée sur le haut du tonnerre.

Les revolvers portant cette modification adoptent le nom de modèle M/64/98.

Il est à noter qu’aucun revolver livré en 1860 n’a été modifié par le rajout de cette bride.

Malgré l’avènement de la percussion annulaire et centrale durant les années 1870, le revolver Lefaucheux reste jusqu’en 1890 une arme très populaire dans les troupes et le restera jusqu’en 1920 et cela même après l’introduction d’un revolver Nagant et Colt.

En 1926 on compte plus de 1371 revolvers Lefaucheux dans les arsenaux Norvégiens.

En 1931, les revolvers Lefaucheux sont formellement mis au rebut.

Cependant en 1940, on comptait encore 138 revolvers stockés à l’arsenal principal d’Oslo.

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Le revolver LF 81769 à carcasse fermée.

Caractéristiques techniques :

Poids : 1080 grammes

Chien : type réglementaire

Calibre : 12 mm, 6 coups à broche

Mécanisme : Simple Action

Longueur totale : 310 mm

Longueur canon : 156 mm

Longueur tonnerre : 36 mm

Longueur bride : 79 mm

Largueur bride : 10 / 22.6 mm

Longueur barillet : 33 mm

Diamètre barillet : 42 mm

Diamètre canon ext.: 28 mm

Pontet rond.

Talon plat fixé par deux vis à chaque bras de la crosse.

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Marquages et Poinçons :

L’ensemble des pièces de l’arme porte un numéro d’assemblage, le « 77 Q ».

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Sur le tonnerre droit, le « lion cabré » permet d’identifier formellement l’arme comme réglementaire Norvégienne.

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Le numéro « LF 81769 » sur la console droite et le « INVon. E. LEFAUCHEUX BREVETE sgdg (PARIS) en ovale et un « as de pique » sur la console gauche prouvent une fabrication dans les ateliers de la rue Lafayette à Paris.

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Sur le dessus du canon « E. LEFAUCHEUX BRté SGDG A PARIS »

Sous le canon, au niveau de l’axe central le numéro « 9 ».

Sur la face intérieure du barillet deux numéros, le «1274 » et le « 45 ».

Sous la bride de jonction le « A 1769 ».

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Le bras inférieur de la crosse comporte un « G » ainsi que la lettre « L » dans un ovale.

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Sur la carcasse, entre les deux vis de fixation du bras inférieur, le même numéro que celui de la bride, le « 1769 », mais sans le « A ».

Le chien, outre le « 77Q » porte le numéro « H 1769 »

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Les plaquettes en bois sont certes d’origine, le « 77 Q » y est inscrit à l’encre de chine, mais modifié par le rajout d’un « H » et d’une réparation.

® et © Lefaucheux mai 2016 – www.lefaucheux.net