Bail de location 37 rue Vivienne

Bail de Location, entre Mme Mosselman et Mr Lefaucheux, du 37 Rue Vivienne à Paris .

quittance de loyer rue vivienne 1852 - 1 copie

Entre les soussignés :

Mr Louis Henri Destigny, propriétaire demeurant Paris rue de la chaussée d’Antin N° 29.

Agissant au nom et comme mandataire de Mr Alfred François Mosselman, propriétaire et de Mme Charlotte Eugénie Claire Gazzani, son épouse de lui autorisée demeurant ensemble à Paris rue de la fraternité N° 6, suivant procuration reçue en minute par Me Dufour, notaire à Paris, les vingt un et vingt deux mai mil huit cent quarante.

D’une part,

Et Mr Casimir Lefaucheux, arquebusier et Mme Françoise Constance Faivre, son épouse, qu’il autorise, demeurant ensemble à Paris rue de la Bourse 10.

D’autre part,

A été convenu et arrêté ce qui suit :

Mr Destigny, ès nom fait bail et donne à loyer pour trois ou neuf années, au choix seul des preneurs qui peuvent faire cesser l’effet dudit bail devront prévenir six mois avant l’expiration des trois premières années, lesquelles commenceront à courir du premier avril prochain.

A Mr et Mme Lefaucheux ce acceptant.

Les lieux ci-après désignée dépendant d’une maison sise à Paris rue neuve Vivienne N° 37, dont Madame Mosselman est propriétaire , savoir ;

Au rez de Chaussée.

Un grand magasin donnant sur la rue Vivienne et sur la rue neuve Saint Marc, divisé en trois parties et indiqué par la lettre A, B, C, D et E du plan de ladite maison.

L’entresol au-dessus dudit magasin et d’autres dépendances de la maison donnant sur les rues Vivienne et neuve St Marc et sur la cour de ladite maison, divisé en sept parties et indiqué sur ledit plan par les lettres A, B, C, D, E et F.

Au premier étage des caves de ladite maison.

Une salle à manger, cuisine et autres lieux indiquée sur le plan, par les lettres F, G, H.

Deux caves situées au deuxième étage des caves et indiquées sur ledit plan par les lettres J, K.

Au cinquième étage de ladite maison.

Deux chambres de domestique indiquées sur ledit plan par les lettres A et B.

Ainsi que lesdits lieux se poursuivent et comportent et sans qu’une plus ample désignation soit nécessaire aux premiers qui déclarent les parfaitement connaître pour les avoir vus et visités.

Le présent bail est fait aux charges et conditions suivantes que Mr et Mme Lefaucheux s’obligent solidairement entr’eux à exécuter et accomplir sans pouvoir prétendre à aucune diminution de leur loyer.

1° De garnir et de tenir les lieux loués, garnis pendant toute la durée du présent bail de meubles effets mobiliers et marchandises de valeur et quantité suffisante pour garantir le paiement des loyers.

2° de les rendre à la fin dudit bail en bon état de réparations locatives et conformes à l’état qui en sera fait double entre les parties, aux frais de Mr et Mme Lefaucheux, avant l’entrée en jouissance.

3° de payer et acquitter suivant l’usage les contributions personnelles mobilières de patente et des portes et fenêtres et de satisfaire à toutes les charges de ville et de police dont les locataires sont ordinairement tenus, de manière a ce qu’aucuns recours en soit exercé à ce sujet contre les bailleurs.

4° De ne pouvoir transporter leur droit aux présent bail qu’a la personne à qu’ils céderaient leur établissement et encore en restant garant solidaire avec leurs cessionnaires du paiement des loyers et de l’exécution des clauses et conditions du présent bail.

5° De ne pouvoir faire dans les lieux loués d’autre travaux que ceux de réparation ordinaire concernant l’état d’arquebusier, mais non des gros travaux de fabrication ou autre nécessitant l’emploi d’enclumes marteaux et autre et qui seraient de nature soit à ébranler la maison soit d’incommoder les autres locataires.

6° de ne pouvoir entrer et sortir par les portes de l’entresol donnant sur le grand escalier de la maison, et se servir du dit grand escalier que pour eux, leurs enfants, leur famille et non pour leurs domestiques, leurs ouvriers et leurs pratiques.

7° Et de payer les frais et droits auxquels ces présentes donnerons lieu .

Le présent bail est fait en outre moyennant Cinq mille francs de loyer annuel que Mr et Mme Lefaucheux s’obligent solidairement entr’eux à payer aux bailleurs en leur demeure à Paris ou à leur mandataires, en quatre termes égaux à partir du premier avril mil huit cent cinquante, de manière que le paiement du premier terme aura lieu le premier Juillet mil huit cent cinquante.

Il demeure expressément convenu :

1° que ces paiements ne pourrons être valablement effectué qu’en bonne espèce de monnaie au cours actuel nonobstant tout papier monnaie ou effets publics dont le cours même forcé pourrait être introduit dans la circulation.

2° Et qu’à défaut de payement du loyer et accessoires le présent bail sera résilié de plein droit si bon semble seulement aux bailleurs à l’échéance d’un seul terme en retard sans qu’il soit besoin d’autre mise en demeure qu’un simple commandement non suivi de paiement dans la huitaine de sa signification.

De son coté Mr Destigny oblige les bailleurs à tenir les lieux loués clos et couverte suivant l’usage.

Mr et Mme Lefaucheux ont à l’instant payé à Mr Destigny qui le reconnaît, la somme de quinze cent francs à valoir sur les six derniers mois de loyer du présent bail, en outre ils s’obligent à payer à Mr Mosselman le trente décembre prochain la somme de mille francs formant le complément des six mois de loyer d’avance, au moyen de quoi les preneurs n’aurons aucun loyer à payer pendant les six derniers mois de leur jouissance.

Ici devenant nécessaire de faire enregistrer le présent acte par le fait de Mr Lefaucheux Casimir supporterai les conséquences de cet enregistrement

Fait double à Paris entre les soussignés

Le seize mars mil huit cent cinquante

Approuvé l’écriture ci-dessus.

Destigny

Approuvé l’écriture ci-dessus

C. Lefaucheux

Approuvé l’écriture ci-dessus

f. C. faivre

L’Apès Lefaucheux

  • Vente de la Société E. Lefaucheux le 15 novembre 1881 à Chevalier et Dru.

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La société est située au 32 rue Notre Dame des Victoires.

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  • Joseph Chevalier se marie avec Alexandrine Jeannette Charton, le 28 janvier 1882 à Paris 9ème
  • 1882, Chevalier assure seul la gestion de la société, Dru, qui continue à jouer le rôle de financier s’installe à Alger comme marchand d’armes.
  • Le 10 juillet 1885 la signature sociale est retiré à Camille Dru et dissolution de la société « Chevalier & Dru » pour devenir « Chevalier & Cie. ».
  • Le 31 janvier 1889 dissolution de la société « Chevalier & Cie. » .
  • Le 6 février 1889, Chevalier devient le seul propriétaire de la société et signe « J. Chevalier Succ. ».

Lefaucheux cède à Bonduel la créance de 80.000 frs pour la somme de 20.000 frs. Chevalier paie son créancier et continue seul

  • 1890, Chevalier est encore installé au : 32 rue Notre Dame des Victoires.
  • 24 Mars 1892 Lefaucheux meurt à Cannes.
  • En 1896, expropriation du 32 rue Notre Dame des Victoires.

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  • Le 1 Août 1896, Chevalier s’installe dans ses nouveaux locaux au : 9 rue des filles St Thomas près de la Bourse.
  • Le 4 Août 1900, la belle-mère de Joseph Chevalier, Françoise Madeleine Savary, Veuve Charton meurt à l’âge de 73 ans au 9, rue des filles St Thomas.

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  • En 1911, Chevalier est le concessionnaire pour la France de la détente « Simplex ».

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  • Début Janvier 1912 le magasin de Chevalier situé au 9, rue des filles de Saint Thomas, se fait cambrioler par un certain Paul Péchou.

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  • Avant le mois d’Avril 1913, C. Modé rachète la société à Chevalier.
  • La société Modé est au 91 rue Richelieu à Paris.

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  • En Août 1924 la société Modé est toujours active et a racheté Pirlet.

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  • En Mai 1933 devient Maison Modé-Pirlet

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  • Ensuite Lien-Chapu & Modé.
  • Puis Callens & Modé dont l’activité cessera en 1990.

Source :

  • Archives Lefaucheux.
  • « E. Lefaucheux ou l’apothéose de la saga familiale » 2012 éditions Crépins Leblond.
  • Archives de la Ville de Paris.
  • Archives de la BNP.
  • Le « Qui est Qui » de Jarlier.

® et © Lefaucheux juin 2016.

Léonidas Palasca

La commande du gouvernement Grec et le dénommé Léonidas Palasca

Léonidas Palasca 1-1

Au cou, il porte la croix de l’ordre du Sauveur (Grèce)
La 2e en partant de la gauche est l’Ordre de St Stanislas (Russie)
celle de l’extrême droite ressemble à la légion d’honneur

Les commandes et cessions de brevets du fameux revolver modèle 1854 crée par Eugène Lefaucheux sont connues et parmi celle-ci on peut citer:

  • La Marine Française
  • L’Espagne
  • L’Italie
  • La Suède
  • La Norvège.
  • Les USA
  • ….et bien d’autres pays.

En l’état actuel de mes connaissances, ni la Grèce, ni la Marine Hellénique ne sont mentionnées comme acheteuses.

Pourtant dans les archives d’Eugène Lefaucheux j’ai retrouvé le contrat de commande.

Ce « contrat de commande » est signé le 15 avril 1861 au nom du Gouvernement Grec par Léonidas Palasca, pour 200 revolvers modèle 1854 et 20.000 cartouches, en faveur d’Eugène Lefaucheux.

Voulant en savoir plus sur ce « Palasca », je suis tombé sur une « Notice Biographique » écrite par Ch. Mélétopoulo, directeur de la bibliothèque nationale d’Athènes en 1880.

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Voici un résumé de la carrière de Léonidas Palasca :

Léonidas Palasca, fils de Christos Palasca, est né en 1819 à Janina, une ville très florissante de Grèce, dans une famille importante de l’Epire,.

Le père de Christos, ainsi qu’une bonne partie de sa famille, est persécuté et tué par Ali-pacha.

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« Ali Pacha » 

Afin d’éviter le même sort, Christos se réfugie dans les îles Ioniennes.

Il y intègre la Légion Hellénique et y devient officier supérieur.

Malgré le massacre d’une partie de sa famille, Christos, sur invitation d’Ali-pacha, rentre au service de ce dernier, qui lui accorde un commandement militaire et le nomme comme un de ses aides-de-camps.

Après l’exécution d’Ali-Pacha toute la famille Palasca est à la merci de Khourchid-Pacha.

Christos déserte pour reprendre sa place dans l’armée grecque tout en craignant pour le sort de sa famille restée côté Turc.

Il faut la prise d’otage du harem et de toute la famille de Khourchid – Pacha pour que Christos Palasca puisse revoir sa femme et ses enfants.

A la mort de Christos Palasca, la famille est prise sous la protection de Jean Colettis, son ami intime.

Ce dernier est très lié avec le général Roche, le docteur Bailly et d’autres philhellènes français.

Sur recommandation de Jean Colettis, Léonidas est envoyé en France afin d’y recevoir une instruction complète.

Après le lycée, Leonidas revient en Grèce après le couronnement du roi Othon.

Son protecteur Colettis est envoyé à Paris comme ambassadeur ; Léonidas le suit et se fait admettre à l’école navale de Brest, d’où il sortira comme officier de la Marine Française.

Leonidas Palasca sert pendant neuf ans la Marine Française et y acquiert sur le « Tonnerre » les épaulettes d’enseigne de vaisseaux.

En 1844, malgré une carrière très prometteuse, en répondant à l’appel de Colettis, il rentre en Grèce pour servir son pays où on le nomme Lieutenant de Vaisseaux et il devient Commandant d’une goélette de 10 canons.

En 1847, étant capitaine de corvette, il est appelé à la direction du Ministère de la Marine, pour devenir Secrétaire Général du ministère de la Marine.

En 1859 il travaille sur la rédaction en grec d’un vocabulaire maritime, avec les termes correspondants en français et anglais, pour l’usage des officiers et équipages de la flotte hellénique.

Homme très cultivé, ayant une connaissance approfondie du français, parlant l’anglais l’italien et l’allemand, il est envoyé en mission à travers l’Europe.

A ce titre, il signera à Paris, le 15 avril 1861, une commande pour 200 revolvers modèle 1854 et 20.000 cartouches.

Armes et cartouches qui seront livrées vers la fin mai de la même année.

En Janvier 1862 il participe à la répression d’un mouvement insurrectionnel contre le roi Othon en qualité de commandant de frégate de « l’Hellas » (une frégate à hélice de 32 canons).

Insurrection, qui malgré la répression, provoquera la chute du trône quelques mois plus tard.

Léonidas partira, en exil, pour l’Angleterre durant 3 ans, ce qui pourrait expliquer qu’il n’y ait pas eu d’autres commandes et qu’il n’est fait aucune allusion, dans les livres sur les armes réglementaires, de l’utilisation des armes Lefaucheux dans la Marine Hellénique.

En 1873 il est envoyé à Vienne comme commissaire de l’Exposition universelle pour être élu vice-président de la commission centrale de cette exposition.

Et en 1875, il est envoyé à Paris comme délégué de la Grèce au Congrès de géographie.

Léonidas Palasca retrouve son poste de secrétaire général en 1876, mais pour une très courte durée, puisque n’arrivant pas à imposer sa vision d’organisation de la Marine, il démissionne.

léonidas Palasca 2- 2

« Léonidas Palasca »

Néanmoins, il retrouve de nouveau ce poste en 1877 pour préparer les forces vives du pays en prévision d’une invasion imminente par la Turquie.

Afin de préparer son pays il part en 1878 à Londres, pour l’achat de navires et de matériel de guerre ; il y contractera les germes de sa dernière maladie qui le conduira au tombeau.

Sources :

  • « Notice biographique sur Léonidas Palasca, Capitaine de Vaisseau de la Marine Royale Hellénique »

Ch. Mélétopoulo 1880

http://anemi.lib.uoc.gr/

  • «  Contrat signé entre Léonidas Palasca et Eugène Lefaucheux du 15 avril 1861 »

Archives privées de la famille Lefaucheux.

  • « Geschichte und Technik der europäischen Militärrevolver » Tome 1

Rolf H. Müller 1982

  • « Eugène Lefaucheux, ou l’apothéose de la saga familiale.

http://www.crepin-leblond.fr/_:A-PARAITRE-EUGENE-LEFAUCHEUX:_

© et ® Lefaucheux mai 2016

 

Gabriel Lefaucheux

Gabriel Lefaucheux, frère de Casimir et parrain d’André, fils d’Eugène.

Source :

  • La BNF : 1914- Revue Historique et

  • Archéologique du Maine, Pages 150 – 151.

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Gabriel, frère de casimir 1870 - 2

Gabriel Lefaucheux, né le 29 Avril 1795 à Bonnétable appartenait à une famille de petits commerçants très chrétiens et était le second de douze enfants.

Arrivé à Bayeux comme secrétaire particulier de Mgr Duperrier.

Entré jeune au séminaire-collège de Château-Gontier, l’abbé Lefaucheux reçut la tonsure à seize ans et à peine âgé de dix-huit ans, entra au grand séminaire.

Monsieur Duperrier alors vicaire-général, auquel il était recommandé, devint son protecteur.

Ayant achevé sa théologie à 22 ans, trop jeune pour être prêtre, il fut avec plusieurs autres diacres chargé de faire le catéchisme et prêcha même l’Avant et le Carême dans une paroisse du Mans.

Ordonné prêtre il devint pour peu de temps vicaire de Saint-Benoît du Mans.

Quelques mois après Mgr de la Myre le choisissait pour son secrétaire particulier et le créait chanoine honoraire en 1821.

Bientôt nommé par Mgr Duperrier qui avait tenu, ainsi que nous l’avons dit, à l’emmener avec lui, chanoine titulaire de la cathédrale de Bayeux, il devint après la mort de ce prélat, secrétaire de Mgr Dancel le nouvel évêque qui le garda près de lui.

Entre temps, Mr Lefaucheux s’occupait des pensionnaires des Ursulines et des religieuses de la Charité.

Il ordonna beaucoup à la prédication ; ses compositions cependant, n’avaient rien de très original ; une mémoire prodigieuse, un jugement et tact remarquables, une chaleur d’action étaient surtout ses qualités.

En 1835, il devint chanoine archiprêtre de la cathédrale et par le fait même, curé de Notre-Dame.

Il devait l’être 35 ans et mériter le nom de « Bon Curé » ; il le fut dans toute l’acceptation du terme.

Sa charité pour les pauvres était inépuisable : les instructions multipliées qu’il faisait à ses paroissiens étaient toujours très pratiques.

Il s’occupa des œuvres et à peine installé, il organisa les exercices du mois de Marie, puis une association pour la conversion des pécheurs, car la conversion des pécheurs fut une de ses grandes préoccupations.

Par ses soins, un orphelinat de jeunes filles fut annexé à l’école de la Poterie.

Il n’oublia pas non plus les pauvres malades ; à cet effet il installa dans sa paroisse une maison de religieuses garde-malades, ce furent les religieuses de la Miséricorde de Sées.

Telles furent les principales œuvres de cet excellent prêtre.

Son ministère fut très fructueux, mais tout le bien qu’il fut, il l’accomplit sans bruit.

L’abbé Lefaucheux mourut le 25 Septembre 1870, laissant une mémoire vénérée, les personnes qui l’ont connu en parlant toujours avec vénération.

© et ® Lefaucheux – mai 2016.

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La vie d’Eugène Lefaucheux

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Toute personne qui s’intéresse de près ou de loin à l’histoire des armes du 19e siècle connaît, a entendu ou lu quelque chose sur Eugène Lefaucheux, le père du revolver à broche modèle 1854 accepté par la Marine Française comme arme réglementaire.

Revolver vendu à travers le monde et à plusieurs Gouvernements Européens pour l’équipement de leurs officiers.

Mais qui est-il vraiment ?

Eugène Gabriel Lefaucheux, fils de Casimir.

Eugène est né au 10 rue Jean–Jacques Rousseau à Paris le 14 Septembre 1832.

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« Maison de Casimir Lefaucheux à Ponts de Gennes »

L’instruction d’Eugène est faite par un prêtre lors de l’installation à Ponts de Gennes dans la Sarthe, après la vente de l’entreprise de son père à Mr Jubé en 1835.

C’est probablement à l’âge de 13 ans, lors du retour de la famille à Paris en 1845, qu’Eugène commence son apprentissage dans l’arquebuserie, d’abord dans l’atelier familial, suivi de différents stages de perfectionnement et d’observation en France et en Belgique, bien conseillé, présenté et surveillé par son père.

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« Eugène Lefaucheux en 1848 »

Déménagement le 16 Mars 1850 (signature du bail) vers la célèbre adresse du 37 rue Vivienne.

Dickinsons' comprehensive pictures of the Great Exhibition of 18

« Exposition de Londres en 1851 »

C’est lors de l’exposition de Londres en 1851 qu’Eugène rencontre Samuel Colt.

Cette rencontre a eu une influence indéniable sur Eugène.

Il s’inspirera des méthodes de fabrication « industrielle » dans les usines Colt pour les imposer dans ses propres ateliers et fera de cette conception son idéal professionnel.

Eugène ne fera pas son service militaire puisque son numéro (417) n’est pas tiré au sort.

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Il peut donc se consacrer pleinement à la reprise des activités de son père, qui meurt le 9 Août 1852 à son domicile du 37 rue Vivienne.

Jules Gevelot 2 copie

« Jules Gévelot »

Il reprend contact avec Jules Gévelot, fils du créateur de la Société de Munitions, qui avait acheté à Casimir Lefaucheux le brevet de cartouches et qui décidera de l’issue de la carrière d’Eugène, car Jules Gévelot réussit à convaincre Messieurs Bigot et Binard d’aider Eugène Lefaucheux.

Il lui ouvre aussi les portes des différents Ministères, dont celui de la Guerre puisqu’il y est déjà bien introduit.

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« Dessin du brevet du 15 avril 1854 »

Eugène Lefaucheux dépose son premier brevet le 15 avril 1854 (brevet 019380) revolver qui n’existera que sur le papier.

2 LF 54 BREVET DU 15 AVRIL 1854 1 addition nov 54

« Dessin de l’additif du 4 novembre 1854 »

Le 4 novembre 1854 il dépose le premier additif au brevet du 15 avril.

C’est ce modèle, qui servira aux 1ers essais.

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« Le LF 28, un des tous premier revolver modèle 1854 »

Son revolver 1854 est admis le 16 septembre 1854 dans la compétition avec Colt et Adams pour le renouvellement de l’armement de la Marine.

Le trio, Lefaucheux, Bigot et Binard créera le 14 janvier 1855 la première société « E. Lefaucheux et Cie. ».

Le siège social se situe chez la mère d’Eugène au 37 rue Vivienne.

Très vite, le 24 mars 1855, suit une seconde société, qui prendra la relève de la première avec l’arrivée dans le capital, de Monsieur Henry Fernandez Patto, négociant d’origine de Bayonne, qui lui ouvrira le marché Ibérique.

L’atelier du 37 ne suffit plus et il est freiné dans son développement par un article anodin du bail de location. C’est pour cette raison qu’Eugène se voit dans l’obligation de trouver un autre lieu de fabrication, afin de répondre à la demande croissante.

Ce sera Monsieur Binard, qui lui louera 2 ateliers au 9 et 9 bis rue Lafayette.

Le 2 janvier 1856, Eugène Lefaucheux signe son premier marché avec la Marine, pour la fourniture de six revolvers modèle 54 : trois à canons rayés, les autres à canons lisses.

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« Revolver 7 mm en double action » 

Le 5 septembre 1856, Eugène Lefaucheux dépose le brevet du « petit pistolet » dont le mécanisme double action à balancier sera une réussite commerciale. (Brevet 29055, le modèle le plus vendu en DA sera le 7 mm.)

La « gloire et la reconnaissance » arrivent avec la signature et la vente partielle de son brevet du 15 avril 1854 à la Marine Française le 8 mai 1858.

Dès lors, l’évolution du «58 de Marine» échappe à notre inventeur.

L’usine de la rue Lafayette fabrique de son côté le «1854 civil à vocation militaire», très voisin du modèle réglementaire.

Ce sera le produit phare d’Eugène, celui qui assurera sa renommée mondiale et sa fortune.

Tout de suite après l’acceptation par Eugène des conditions imposées par la Marine, la production de 1500 revolvers est lancée à la Manufacture de Saint Etienne et la société « E. Lefaucheux et Cie. » touche sa première prime.

250 de ces armes seront réservées pour la Division de l’Indochine et embarquées sur le Darne au début de 1859.

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« Fusil issu du brevet de 1859 » 

Première incursion dans les fusils avec le brevet 043104 du 5 décembre 1859 : pour un fusil et pistolet à carcasse métallique, canon fixe, avec culasse et éjecteur mobile.

A l’étroit au 9 rue Lafayette et le contrat en poche, Eugène recherche depuis plusieurs mois un terrain afin de pouvoir répondre aux demandes grandissantes.

Le 11 octobre 1858, il signe au nom de la société E. Lefaucheux et Cie. l’acte d’achat d’un terrain au 104 rue Lafayette. Les travaux de construction débutent juste après et en moins d’un an nos quatre associés y construiront une usine très moderne et très performante avec une machine à vapeur de 12 CV et son générateur de 25 CV. Les usines Lefaucheux sont capables de fabriquer 1200 revolvers par semaine en partie grâce à l’utilisation de la fonte de fer, plus facile à travailler que les blocs de fer ou d’acier.

Le cadastre de son côté, compte en 1860, 170 étaux et 170 ouvriers et en 1863 ces chiffres passent à 196 étaux et 225 ouvriers.

Le siège social quitte le 37 rue Vivienne, pour s’installer au 9 rue Lafayette le 1e janvier 1860, donnant de fait, naissance à la 3ème société.

Monsieur Binard meurt le 8 Août 1860, suivi le 22 octobre 1861 par Monsieur Bigot (d’une maladie de cœur).

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« Eugène Lefaucheux vers 1862 » 

En 1862 Eugène a 30 ans, il dirige une affaire florissante, mais n’est pas encore marié.

Il demandera la main de Marie-Louise Elisabeth Bigot, fille de son associé mort quelques mois avant.

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« Brevet de 1862 consacré à la Triple Action »

Le brevet 55784 du 27 septembre 1862 donne naissance aux armes en Triple Action.

Constance Françoise Faivre, Veuve de Casimir Lefaucheux, âgée de cinquante-deux ans décède à son domicile du 37 rue Vivienne, le 2 janvier 1863.

La disparition de Madame Veuve Lefaucheux entraîne des modifications dans la gestion de la Maison du 37 rue Vivienne.

Les enfants de Casimir et Constance Lefaucheux signent une procuration devant le notaire Me Desforges, le 21 février 1863, afin de transmettre la gestion et la gérance de la « Maison Lefaucheux » du 37 rue Vivienne au couple Laffiteau.

Un seul brevet sera pris en cette année de 1864, pour un revolver à canons superposés, avec un barillet à double rangée et mécanisme en Triple Action

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« Château de Bruyère le Châtel »

Afin d’héberger sa famille et concrétiser sa réussite professionnelle, Eugène achète le 11 Novembre 1864, au Baron Charles, le château de Bruyères le Châtel. Eugène sera le 10ème propriétaire depuis 1297, de la seigneurie des frères de l’hôpital de Saint Jean de Jérusalem.

La place de Liège intéresse beaucoup Eugène, pour le savoir-faire en arquebuserie et le nombre impressionnant d’armuriers plus ou moins connus. Il décide en décembre 1864 d’y implanter une succursale et achète le 2 mars 1865, le 13 quai Fragnée à Liège.

Le tribunal de commerce de la Seine dissout la Société E. Lefaucheux et Cie. le 3 juillet 1867, et prône sa liquidation.

Celle-ci sera vendue par adjudication le 31 août 1867 au cours d’une vente à l’audience des criées.

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« Affichette de vente »

A la suite de l’adjudication, Eugène Lefaucheux devient seul propriétaire foncier et seul exploitant des usines de Paris et de Liège.

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« Napoléon III et Eugénie vers 1867 »

Le redémarrage de la production de la Maison Lefaucheux sera assuré par l’adoption par l’armée Française du fusil Chassepot en 1866, ce qui va surcharger les Manufactures de l’état et permettre à la maison Lefaucheux de décrocher à l’automne 1867 un marché pour la transformation de 40.000 fusils Dragon en fusil à tabatière.

Le 23 mars 1868, la Marine demande la fourniture de 4000 pistolets-revolvers avec système à broche, mais le marché ne sera pas conclu puisque l’armée abandonne la cartouche à broche pour la percussion centrale. Après de multiples modifications, naîtra le légendaire « revolver modèle 1870 »

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« Revolver 1870 civil » 

Le contrat pour la fourniture de 4000 revolvers « modèle 1870 » à percussion centrale est signé à Paris avec le Ministère de la Marine, le 10 février 1870, moyennant un prix de 40 fr par revolver.

Ce contrat ne sera reconduit, honoré et exécuté qu’en 1872, après la guerre et la Commune.

A partir de 1869, notre inventeur abandonne définitivement le revolver pour ne s’intéresser qu’au fusil de fabrication industrielle.

Quand éclate la guerre de 1870, Eugène envoie sa femme, ses trois enfants ainsi que sa sœur, Madame Waroquet, passent l’hiver en Suisse, à Vevey. Eugène se fait établir un laissez-passer permanent pour l’Angleterre et la Belgique. Il se met à la disposition du gouvernement et on l’expédie en Angleterre pour acheter des armes. Ne comprenant pas l’Anglais, il ne tarde pas à saisir qu’il ne pourra pas signer les marchés qu’on proposait et il rentre en Belgique. Courant janvier 1871, la famille Lefaucheux quitte la Suisse pour Liège.

Eugène Lefaucheux a 39 ans ; fatigué, il commence à avoir des soucis de santé.

Il a des problèmes rénaux et urinaires.

A partir de 1873 la production Lefaucheux est très réduite.

Le « 70 » sera son dernier modèle d’arme de poing.

La clientèle privée est sollicitée par une concurrence sévère.

L’Armée vient d’adopter le revolver Chamelot-Delvigne.

L’usine de Liège est mise en vente sous la responsabilité de Gustave Bronne. La signature de vente à Monsieur Dacier a lieu le 9 octobre 1873, néanmoins Eugène Lefaucheux garde son droit de poinçonnage.

En 1874 Eugène débute sa décentralisation en achetant « l’ancienne usine de Trémerolles » à Bruyères le Châtel, tout près de son château.

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« Nouvelle adresse, nouveau marquage »

Le magasin parisien du 194 rue Lafayette est transféré au 32 rue Notre Dame des Victoires (Bâtiment appartenant à Jules Gévelot : signature du bail le 15 juin 1875).

Les brevets déposés par Eugène tombent dans le domaine public, c’est la fin des royalties et pour ainsi dire la fin de l’activité industrielle.

En 1877, l’usine de la rue Lafayette, inoccupée, va permettre à Eugène de se convertir en promoteur.

Il la fait raser et construit un immeuble de rapport sur son terrain du 196 rue Lafayette ; deux immeubles identiques, type Haussmann, de cinq étages carrés et un sixième mansardé, l’un sur la rue, l’autre au fond de la cour.

En 1878, une construction identique remplacera les locaux industriels du 192 et 194.

Le magasin transféré, les ateliers de la rue Lafayette démontés, l’usine de Trémerolles prend le relais des ateliers Parisiens à partir de 1877.

Charles Guth y installe sa femme et ses enfants.

Le moulin sur la rivière « La Renarde » occupé par une filature au début du 19e siècle, se transforme en ateliers, où seront fabriqués les 4400 tubes à tir de calibre 37 mm pour canons Hotchkiss, pour le compte de la Marine en 1878, puis 1000 autres en 1880. L’usine emploiera jusqu’à 150 ouvriers.

Eugène s’occupe de l’aménagement de son domaine et l’exploitation de la ferme qui remplaceront progressivement l’activité industrielle.

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« Couverture de catalogue Maison E. Lefaucheux: Chevalier & Dru »

Le 15 novembre 1881, Eugène Lefaucheux cède, à la société Chevalier et Dru son installation Parisienne, soit le fonds de commerce, le nom de la Maison E.Lefaucheux (pour éviter la confusion avec celle de son beau-frère Laffiteau), les marchandises entreposées rue Notre Dame des Victoires ainsi que l’exploitation de son brevet 131.616 avec ses additifs.

Il garde l’usine de Trémerolles pour terminer à son propre compte les commandes de tubes à tir.

Dans l’acte de vente, il est spécifié l’interdiction à Eugène de fabriquer ou faire commerce d’armes.

L’usine cessera toute activité vers 1887.

Eugène finit par acheter une maison le 25 mars 1891 à Cannes ; la villa Sainte Marguerite, située dans le quartier de la Bocca.

Il n’aura pas le temps de pleinement profiter du soleil ni des bienfaits du Sud, car il y meurt le 24 mars 1892 terrassé par une congestion cérébrale devant une lettre restée inachevée…

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Comme son père, il repose dans le caveau familial au cimetière de Montmartre à Paris.

lefaucheux54@yahoo.fr

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Le LF 161 , Carabine revolver en Calibre 28.

Le « LF161 » :

La carabine-revolver « LF161 » fait partie de ce qu’on appelle la « 1ère série » des modèles 1854, puisque l’arrière de la culasse est en forme de « chapeau chinois ».

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Néanmoins sa fabrication a dû intervenir vers la fin de cette série puisque la portière de chargement est déjà équipée d’une lèvre de pincement.

Ce détail apparaît sur les revolvers 1854 et sur les 7 mm en Double Action vers Juin1857.

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Poinçons et marquages :

Comme pour l’ensemble des 1854, on retrouve le numéro « LF161 » sur l’embase droite.

Un numéro d’assemblage sans lettre : « 18 ».

Sur le dessus du canon, en lettre cursives : « Zaoue à Marseille »

« La maison Georges Zaoue :

Situé à Marseille, Place Royale durant la période 1841 à 1870.

Zaoue est fabricant mais néanmoins et principalement finisseur-revendeur  puisque son nom figure fréquemment sur des armes sortant des ateliers d’Eugène Lefaucheux »

Caractéristiques techniques :

Poids à vide : 3550 grammes

Longueur totale de l’arme : 1120 mm

Longueur du canon : 668 mm

Calibre : Octogonal sur toute la longueur avec un guidon surmonté d’un grain d’orge.

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  • Intérieur du canon : Lisse
  • Entrée : 14.5 mm.
  • Sortie : 14.2 mm.

Fixation du canon : vissé sur l’axe central et maintenu par une vis à l’embase par le pontet

Embase de la cage du barillet :

  • Largeur : 26.2 mm / 19.3 mm.
  • Epaisseur : 10.8 mm / 7.2 mm.

Fixation du socle à la carcasse : par 3 vis.

Mécanisme : Simple Action uniquement.

Barillet : 6 coups, Calibre 28 à broche

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  • Entrée drageoir : 16.8 mm / 15.9 mm
  • Sortie drageoir : 14.9 mm
  • Diamètre : 59.8 mm
  • Longueur: 56 mm et 60.5 mm avec le rochet.
  • Arrêtoir de blocage : de 7.4 mm / 2.3 mm.

Culasse :

  • Diamètre : 70 mm en forme de « chapeau chinois »
  • Epaisseur du bord : 6 mm
  • Epaisseur au centre : 27.2 mm
  • Portière de chargement : avec lèvre de pincement.

Grand ressort : En « V », fixé par une grosse vis sur la queue de sous-garde.

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Chien : Crête relevée, et tête en demi-cercle avec une entaille pour prendre la visée.

Ressort de rappel de détente : En L, placé sur la gauche.

Pontet : Type volute.

Baguette d’éjection : En forme de « tête de clou » permettant de repousser les douilles hors du barillet.

Crosse : Type « Anglaise », avec plaque de couche.

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