Revolver signé Herman-Ledoux

Revolver 7 mm signé par Joseph Herman-Ledoux selon le brevet de Godefroie Marck.

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Joseph Herman-Ledoux est armurier à Liège et ses environs. Il y dépose trois brevets.

Brevets : 18990 du 10 janvier 1866, le 19042 du 20 janvier 1866 et le 20465 du 19 novembre 1866 dont nous retrouvons les dessins ci-dessous.

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« Brevet du 10 janvier 1866 »

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« Brevet du 20 janvier 1866 »

Le dessin de brevet qui nous concerne dans cette présentation est celui du 19 novembre 1866.

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« Brevet du 19 novembre 1866 »

En 1866 il est installé à Liège, en 1867 à Herstal et ensuite à Chénée, 70 rue de l’église.

Le 22 juillet 1867 et le 15 janvier 1868, Joseph Herman Ledoux cède à Godefroie Marck ses brevets par acte notarial.

Revolver à broche à cadre fermé vissé sur le dessus de la culasse.

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De fabrication Liégeoise, le poinçon du banc d’épreuve de la ville est présent, ELG dans un ovale sur le barillet (1846-1893) ainsi que la lettre N couronnée (1853-1877), qui appartient au contrôleur.

Avec le rachat des brevets de Marck par Herman – Ledoux en 1867 et en 1868 nous pouvons donc situer la fabrication de ce revolver entre 1867 et 1877.

N qui semble se retrouver sur le tonnerre côté gauche.

Mécanisme en simple et double action.

Détente repliable, crosse en forme de goutte d’eau avec un anneau.

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Un levier d’ouverture se trouve sur le côté gauche du tonnerre, formant un arc de cercle et retenu, de l’intérieur du tonnerre par une vis et du côté droit par un petit ressort, qui glissé dans le pied de ce levier est maintenue par une vis.  L’ensemble donne une certaine « souplesse » au levier.

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En poussant ce levier du côté gauche du tonnerre légèrement vers le haut il se libère de l’encoche du cadre et de l’axe central, permettant au  canon de basculer vers le bas, dégageant le barillet, pour le rechargement.

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De ce fait, il n’y donc pas de portière dans la culasse.

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Tonnerre imposant de par sa hauteur, enfermant le système de verrouillage.

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Sur le côté gauche, sous le levier et devant l’éjecteur il y avait plusieurs mots formant la marque de l’inventeur, aujourd’hui presque illisibles, sur 3 lignes, quelques lettres sont néanmoins partiellement identifiables.

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Très probablement l’écriture est :

«G.Marck Breveté  Herstal»

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La baguette d’éjection fixe, vissée sur le tonnerre gauche, type SW permettant de dégager les douilles du barillet.

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Sur le côté droit du tonnerre«  JHL »  les initiales du fabricant :

« Joseph Herman Ledoux »

et « 39 » juste sous ses lettres est éventuellement un numéro de série.

Sous les plaquettes sur un des montants de la carcasse de la crosse, les lettres « D.L. » , qui sont très probablement les initiales d’un sous-traitant ou ajusteur de l’arme.

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Barillet, cadre, haut du tonnerre, bâti et crosse finement gravés.

  • Poids actuel :              436 grammes
  • Longueur totale :        210 mm
  • Longueur canon :       110 mm avec tonnerre
    • Diamètre :               13 mm
    • Tonnerre :               20 mm
  • Barillet :                       6 coups, 7 mm
    • Longueur :             26 mm
    • Diamètre :             31 mm

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Sources :

  • Texte composé: suivant l’observation et la mesure de l’objet par l’auteur.
  • Complété avec les renseignements fournis par GG de Littlegun et par Max D.
  • Photos de l’Auteur.
  • Dessins des brevets : Max D.

UN GRAND MERCI A EUX 

® et © Lefaucheux, octobre 2016

Un modèle 1854 signé par les frères « Orbea Hermanos Eibar »

Un Lefaucheux Modèle 54 Espagnol signé par Orbea Hermanos.

L’Espagne à été le premier pays à suivre l’exemple de la marine Française.

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Par ordonnance Royale du 30 Avril 1858, un revolver type Lefaucheux 54 est déclaré réglementaire pour les officiers en remplacement du revolver « Beaumont Adams ».

Presque uniquement fabriqués à la « Manufacture Nationale de Turbia » ou par « Orbea Hermanos » à Eibar, aucun ne porte le poinçon « Lefaucheux » qui doit quand même percevoir une redevance.

Puisque dans plusieurs échanges de courriers entre son collaborateur-coactionnaire, Henry Fernandez-Patto, et Eugène Lefaucheux il sera question de l’Espagne, de rencontre entre lui et des officiers, et des réceptions de caisses envoyé à Bayonne contenant des armes.

Un « modèle 1854 » d’origine espagnole n’est, très souvent, que reconnaissable, d’un « 1854 Lefaucheux », par sa finition et ses marquages, pour le reste les deux armes sont entièrement identique.

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Le modèle ici présenté est marqué sur le dessus du canon « Orbea Hermanos Eibar » et sur le tonnerre droit sont numéro de série : 11949.

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Sur le barillet et à intérieure de la carcasse on trouve un numéro identique : 449

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Sur l’embase droite un « O » couronné et sur le pourtour, face interne, de la portère un « C ».

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  • Poids actuel : 994 grammes
  • Longueur totale : 294 mm
  • Longueur du canon : 162 mm avec un tonnerre de 34 mm
  • Barillet : 6 coups 12 mm à broche.
  • Diamètre du barillet: 43 mm
  • Longueur du barillet : 34 mm
  • Pontet avec repose doigt
  • Calotte en forme de diamant avec un anneau
  • Plaquette en noyer avec une inclinaison prononcée.

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© et ®  Lefaucheux, septembre 2016.

Revolver 1854 Escoffier en 7 mm

Revolver de Félix Escoffier en 7 mm.

Escoffier Mathieu Félix est Arquebusier et fourbisseur à Saint Etienne où il détient un atelier de fabrication d’armes de chasse et civiles de 1847 à 1878.

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Conjointement, entrepreneur à la Manufacture de 1852 à 1874. Il avait la charge de coordonner la production d’éléments d’armes pour la manufacture chez les armuriers civils de la région de St Etienne ainsi que  la production de certaines autres pièces au sein même de la manufacture et d’en faire réaliser l’assemblage final en manufacture des armes destinées à l’armée.

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Ce revolver 7 mm à broche, signé « F. Escoffier Entrepreneur » à été conçu selon le système Javelle, est une réduction du revolver Lefaucheux 12 mm modèle 58, fabriqué dans les ateliers de Saint Etienne, pour le compte de l’armée.

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Seul le pontet n’est pas entièrement conforme, cela pour laisser la place pour le mécanisme « Triple Action » de Javelle.

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Marquages et Poinçons :

L’arme ne comporte que peu de poinçons et de marquages :

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  • Du côté gauche sous le tonnerre : « F. Escoffier Entrepr. »
  • Au devant du barillet un 3

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  • Sur le barillet le poinçon de St Etienne, a savoir : 2 palmes croisée avec les lettres S E E et une croix correspondant à la période de 1869 à 1886
  • Dans l’excavation de la portière de chargement un S.

Caractéristiques techniques :

  • Poids actuel : 390 grammes
  • Longueur totale : 192 mm
  • Longueur du canon : 85 mm
  • Calibre : 7 mm à broche, 6 coups
  • Barillet : diam 29 mm, longueur 24.5 mm
  • Pontet : sans repose doigt.

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  • Calotte en forme de losange-diamant avec un anneau.

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® et © Lefaucheux, août 2016.

Revolver Lefaucheux 9 mm à 12 coups en coffret de luxe

Lefaucheux 9 mm à 12 coups en coffret de luxe

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Coffret de luxe avec un revolver Lefaucheux 9 mm à 12 coups, un tournevis, un goupillon et un huilier, ainsi que deux compartiments, l’un  pour le stockage de 48 balles, soit la capacité de 4 barillets pleins et un autre dont j’ignore l’usage (pour chiffon ?).

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Habillage du coffret est à la Française, à savoir que la forme de l’objet est dessinée et chacun y trouve parfaitement son emplacement. (Dimensions ext: 363 mm x 214 mm x 104 mm)
Habillage en feutrine bleu roi et cuir, probablement pas d’origine.
Les manches des outils sont tournés dans du bois d’ébène.
Longueur totale du revolver de 285 mm.

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Barillet :

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Fortement cannelé sur son pourtour et profondément ciselé de fleurs de pivoines et de feuilles et le centre du devant est plein.

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Dimensions :
– Diamètre de  55, 7 mm sur le contour, et 57,5 mm en prenant sur les picots.
– Epaisseur de 29 mm pour les chambres et 38,2 mm en incluant la roue crantée qui, avec le doigt élévateur, met en position le barillet et « l’embout » du devant.

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 Canon :
Canon à pans et ensuite rond d’un diamètre de 16 mm, d’une longueur de 165 mm, dont 35 mm pour le tonnerre.
Guidon classique en triangle surmonté d’une boule.
Baguette d’éjection avec ressort longitudinal intégré, l’ensemble est fixe au pan droit du tonnerre.
L’ensemble de l’extérieur est profondément gravé de fleurs de pivoines, feuilles, lianes et fougères.
L’intérieur comporte quatre rainures tournant de la gauche vers la droite.
Le canon se visse sur l’axe central avec une fixation au bâti original, c’est à dire ni typiquement Belge (sur le devant), ni Parisienne (sous la console) mais entre les deux, à savoir perpendiculairement sur la console pour plus de solidité.

Bâti et carcasse :
Grosse culasse pas très épaisse, débordant largement par rapport au barillet, ceci pour protéger les ergots des balles, avec portière de chargement classique.
Le bord est gravé de points.

Dimensions :

Diamètre de 64,2 mm et une épaisseur de 5,9 mm.

La descente de la crosse est en deux morceaux, le bras supérieur est tenu par deux vis au bâti et le bras inférieur se prolonge en console, maintenu par trois vis.

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Pontet arrondi sans repose doigt et la base de la crosse comportant un anneau.
L’ensemble de la carcasse de crosse, bâti et pontet sont profondément gravés de fleurs de pivoines, lianes et feuilles.

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Les plaquettes sont en bois d’ébène, en forme de goutte d’eau, profondément sculptées de lianes, de feuilles et de fleurs.

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Marquages et Poinçons:

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Numéro série sur la console gauche : 105143

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Sur le tonnerre gauche ; E. LEFAUCHEUX INVR. BREVETE, avec juste en dessous de cela, la lettre G couronnée, ce qui correspond au poinçon d’inspecteur d’avant Janvier 1877.
A la base du dessous du canon, les lettres EL couronnées, c’est le marquage d’Eugène Lefaucheux indiquant une fabrication dans ses ateliers de Liège d’avant 1867.
Selon notre analyse nous serions avec ce revolver en 1866.

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Sur le pourtour du barillet les lettres EL couronnées.

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Sur la face devant on retrouve le fameux marquage ELG dans un ovale, signifiant son passage au banc d’épreuve de Liège d’avant 1893.
Le G couronné et le nom de « ROCOUR » sans autre précision, probablement le fabricant du barillet.

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Le site de Littlegun (www.littlegun.be) dénombre 3 armuriers portant ce nom :

ROCOUR B. rue Ste Foi, 13 à Liège (BE 1864/1869)
ROCOUR DELSA B & Cie (BE 1872/1875)
ROCOUR G. de Liège vers 1863

Le début du nom sur le barillet étant effacé, il est impossible de déterminer de quel « Rocour » il est question.

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Sous les plaquettes, côté culasse gauche : HR et JD

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Côté droite un L.
Ces lettres correspondent très probablement aux finisseurs, graveurs ou ajusteurs.

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Aucune autre pièce ne comporte de marquage, poinçon ou numéro.

® et © Lefaucheux, août 2016

Revolver Meyer 12 mm à broche, anglais.

Revolver Meyers à cadre fermé, broche 12 mm.

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Guillaume Joseph Meyers , arquebusier à Cherattes, près de Liège .

Dépositaire de plusieurs brevets durant la période 1865 – 1880.

Selon certaines source, le modèle 12 mm fut adopté par l’armée Hollandaise.

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Revolver à broche à cadre fermé, en Simple et Double action, très probablement fabriqué à Liège mais destiné au marché Anglais puisque nous retrouvons sur l’ensemble des pièces extérieure le poinçon d’épreuve de Birmingham.

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Le cadre est solidaire au canon et la culasse.

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Le brevet ce trouve très probablement dans le système de fermeture, changement de barillet et la baquette d’éjection.

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Un ressort maintient l’axe central en place, la tête de l’axe est reliée par un anneau à la baguette d’éjection.

En tirant sur la tête de l’axe et en ouvrant la portière de chargement, le barillet peut être sortie de son logement, pour chargement ou déchargement ou encore pour changer de barillet.

N’ayant pas de cran de sécurité sur le chien, le démontage par l’axe me semble plus sûre.

Ouverture de la portière de chargement vers le bas

Pontet rond  et plaquettes en bois de forme ronde, finement quadrillé avec un anneau fixe.

Poinçons et Marquages:

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L’ensemble des pièces, canon, barillet et carcasse sont frappé du poinçon d’épreuve de Birmingham de 1813 à 1904,  à savoir 2 lances croisées avec au-dessus une couronne et en-dessous un V.

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Sur le tonnerre gauche : « Meyers B V E »

Sous les plaquettes : RP et un poinçon non-identifiable

Sur devant du barillet un poinçon non-identifiable similaire à celui sous les plaquettes.

Caractéristiques techniques:

  • Poids : 796 grammes
  • Longueur totale :  270 mm
  • Longueur du canon : 155 mm
  • Barillet :
  •  – diamètre 42 mm
  •  – longueur 32 mm
  •  – 6 coups à broche 12 mm

Polie blanc.

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© et ® Lefaucheux, août 2016

 

Pistolet Pirlot, juxtaposé, 12 mm.

PISTOLET PIRLOT FRERES, JUXTAPOSE A BROCHES 12 MM

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  • Poids actuel : 548 grammes
  • Longueur totale : 220 mm
  • Longueur du canon : 104 mm (sans l’épaisseur de la portière 5.5 mm)
  • Canons lisses :  juxtaposé 12 mm à broches

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Sur le coté droit juste en dessous de la fermeture de la portière un poinçon dans un ovale couronné avec les lettres P et F à l’intérieur est avec certitude, la marque de la firme PIRLOT & FRESART Rue St Gilles, 95 à Liège.

Arme fabriqué par les frères Pirlot probablement vers 1870.

Sous ce poinçon un numéro : 9740

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Sur le coté gauche AM (?)   Selon le: « Le qui est qui de l’armurerie Liégeoise » les lettres AM sont les initiales d’Antoine Maréchal, Rue St Gilles, 99 à Liège.

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Sous les canons on retrouve un U couronné qui est la contremarque du contrôleur du banc d’épreuves liégeois en usage de 1853 à 1877 et l’ovale ELG à peine visible qui est le poinçon d’acceptation valable de 1846 à 1893.

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Entre le deux canons en dessous la baguette d’éjection des douilles.

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Les canons ne basculent pas , le chargement ce fait en armant les chiens qui permet l’ouverture de la portière et donnent ainsi accès à l’arrière.

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Crosse en bois de noyer.

A l’intérieure de la crosse, sur la carcasse, d’un coté MP  et de l’autre 12 ou 19 ??

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Les marques AM et MP sur les montants de crosse sont vraisemblablement des marques de sous-traitant malheureusement non identifiés. La plupart des armes liégeoises étaient fabriquées par une multitude de petits ateliers répartis dans la large banlieue liégeoise.

La version carabine existe aussi mais est beaucoup moins fréquente.

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® et © Lefaucheux août 2016

Canon avertisseur à broche

Canon Avertisseur à broche Calibre 12

Les accidents fréquents causés par ces appareils (chargé avec des cartouches à plombs) finirent par attirer l’attention des législateurs.

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Ceux-ci, sans les prohiber absolument, les soumirent à une réglementation sévère qui les fit peu à peu abandonner au profit des simples « avertisseurs ».

C’est ainsi qu’à partir d’un peu avant 1870 se multiplièrent de nombreux modèles tirant seulement « à poudre », dont le plus populaire fut le « canon avertisseur ».

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C’était un petit canon de fonte coulée, vendu quelques francs et utilisant des cartouches de chasse calibre 16 ou 12 à broche ou à percussion centrale, chargées seulement de poudre. (ici un Calibre 12 à broche)

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La construction était simple, un bloc canon pivotant avec une fermeture assurée par deux vis sur un bloc culasse avec son chien, son ressort et une pièce de gâchette.

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Ces petits canons furent longtemps très employés pour la protection des jardins et des poulaillers contre les prédateurs à deux et à quatre pattes et même pour celle des entrepôts et des maisons, avant la vulgarisation de l’électronique ………..

Source:  « Armes insolites et systèmes » par Jean René Clergeau, édition Jacques Grancher Page 133-135.

© et ® Lefaucheux, août 2016

Revolver Michallon en 12 mm à broche.

Revolver Michallon à broche en 12 mm

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Jean Michallon est né en 1814 à Lafouillouse (Loire) d’André Michalon et de Marguerite Dorel (sur l’acte de décès le patronyme de Jean est signalé avec 2 « LL » alors que celui de son père ne comprend qu’un seul « L »).

Il aurait été arquebusier à Verdun vers 1830 (Selon moi: probablement plus tardivement puisque le brevet de Verdun date de 1844) , arrivé à Paris vers 1840 en ayant fait une halte entre deux à Saint-Etienne. (Selon le « Qui est Qui de Jarlier ; ce qui semble « sujet à caution en ce qui concerne Paris et la halte à St-Etienne» puisqu’il est né et mort à St-Etienne. Seul son brevet de 1844 est enregistré à Paris en 1845)

Source: INPI : Le 19 octobre 1844, il dépose à Verdun -Meuse un brevet pour une batterie de fusil, carabine ou pistolet dite à percussion intérieure. Sur le brevet il est signalé comme: Jean Michalon (avec 1 L) étant armurier au 7ème régiment de Lanciers basé à Verdun.

H I

Acte de décès de Jean Michallon à St-Etienne: source « Etat Civil ».

Il décède le 20 Mai 1871 à l’âge de 57 ans à St Etienne au 4, rue Grande du Marché.

Il n’a pas de descendance puisqu’il est signalé comme « Célibataire » sur l’acte de décès.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier :

Jean Michallon dépose plusieurs brevets :

  • pour un système à percussion par-dessous
  • pour un revolver de transition à broche reprenant le système à coffre.
  • pour batterie de fusil ou pistolet.

Plusieurs adresses connues :

  • 29 Place Royale à St-Etienne 1847. (source: INPI)
  • 23 Rue ValBenoîte à St-Etienne 1861. (sources: Jarlier et INPI)
  • 1 Rue de Lodi 1864. (source: Jarlier)
  • 4 Petite rue Saint Jean 1868. (source: Jarlier et INPI)
  • 4 Rue Grande de Marché, déjà en 1867 jusqu’en 1871 (source : INPI et La BNF)

Jean Michallon conçoit des armes à coffre et percussion dont il utilise le concept pour réaliser ce 12 mm à broche, cette arme existe aussi en 7 mm.

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Ce revolver décrit ci-dessous est un « second modèle » puisque nous retrouvons une liaison entre le canon et le pontet pour consolider l’ensemble (sur le premier modèle, la liaison est absente rendant l’arme fragile).

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Le chargement du barillet se fait du côté gauche, contrairement à la plupart des revolvers à broche de cette époque.

En armant légèrement le chien, le barillet tourne librement, permettant le chargement par une simple ouverture sans portière.

Une fois le barillet chargé, le chien armé par Simple Action, la position de l’ouverture est à cheval entre deux orifices empêchant les munitions de sortir.

Lors de l’armement du chien, le barillet tourne dans le sens contraire des aiguilles d’une montre …. Là aussi, contrairement aux armes de cette époque.

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Le chien surdimensionné s’agrémente d’un trou en son milieu pour pouvoir prendre la visée.

La crosse est en bois d’une seule pièce, type renaissance, munie d’une baguette d’éjection avec anneau, vissée dans la calotte.

Très peu de marquages visibles sur cette arme, sur la bride de crosse, à la base du chien :

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« MICHALLON BREVETE »

  • Nature : Arme Civile à calibre réglementaire
  • Poids actuel : 750 grammes
  • Longueur totale : 310 mm
  • Longueur du canon : 168 mm
  • Finition : Poli-blanc
  • Barillet : 6 coups à broche calibre 12 mm
  • Mécanisme : Simple Action uniquement

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Sources :

  • « Les Revolvers Militaires Français d’Henri Vuillemin page 53. »
  • « Qui est Qui de l’arme en France par Pierre Jarlier, Tome 1 page 286 »
  • « Pistolets et Revolvers de poche au 19e siècle par Dimitri Singer page 98».
  • Archives d’Etat Civil de St Etienne.
  • Archives de La BNF.
  • Archives de l’INPI

® et © Lefaucheux Août 2016

Fabrication d’un coffret en images.

J’avais acheté cette boîte, il y a plusieurs années, à la bourse aux armes de Rungis.

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Octobre 2010 exactement, parce que la forme initiale permettait d’y encastrer un revolver Lefaucheux, modèle Italien sans baguette.

Sympa, mais travail effectué comme un cochon par l’ancien propriétaire de cette boîte.

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Aujourd’hui, samedi 17 août 2013, j’ai décidé qu’il lui fallait un petit « lifting ».

J’ai commandé de la feutrine  chez : http://www.feutrine-express.fr

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3 coupons de 45 x 50 cm autocollante, rouge bordeaux 0128 ; prix d’achat 6 €.

Dans un premier temps : démontage complet et suppression du fond horrible.

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Nettoyage et cirage de l’ensemble, la boîte a déjà un autre visage

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Garnissage du couvercle :

  • Scie sauteuse
  • Tournevis
  • Filtre de hotte aspirante noir.
  • Scotch double face.
  • Feutrine.
  • Super glue.
  • Cutter.
  • Ciseaux.
  • Règle.
  • Crayon

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Et le tour est joué.

© et ® Lefaucheux, mai 2016

 

Canne-Fusil 14 mm

Description de la canne – fusil à broche 14mm

canne 9 - 9

A première vue cette canne ne se différencie pas des autres.

C’est en fait une « arme cachée » dissimulant à l’intérieur un fusil à broche 14 mm.

canne 4 - 4

Objet d’usage très courant à une époque où l’on marchait beaucoup.

Le mécanisme de mise à feu est dissimulé dans le pommeau de la canne.

canne 6 - 6

Le chien plat encastré et la détente pliante sont bien dissimulés, à peu près « invisibles » au repos.

canne 8 - 8

A l’instar des cannes –épées pouvant servir aisément d’arme de défense, la canne – fusil est plus communément associée à une arme de braconnier.

Il est vrai que le chargement de l’arme demande plusieurs manœuvres pour être opérationnel.

canne 7 - 7

  • Il faut retirer le bouchon de fermeture du canon, qui fait aussi office de « tire-cartouche ».
  • Après un déverrouillage à l’arrière du pommeau, le mécanisme glisse, ouvrant la culasse, permettent d’introduction de la cartouche.
  • Avec le crochet du bouchon, on arme le chien, qui libère en même temps la détente.
  • Fermeture de la culasse et verrouillage.

canne 1 - 1

Ce n’est qu’après cela, que la mise à feu peut s’opérer.

Malgré l’utilisation d’une crosse d’épaulement amovible, qui se visse sur le pommeau, la visée reste très approximative.

La puissance est aussi réduite car le calibre 14 mm ne la rend guère apte qu’au tir de petit gibier.

Cette canne connaîtra un grand succès comme arme de « Braconnage Bourgeois ».

Caractéristiques :

canne 3 - 3

Canon en acier noir, intérieur lisse, calibre 14 mm à broche.

Longueur totale : 1190 mm, avec crosse d’épaulement et bouchon de fermeture.

Longueur canne : 890 mm avec bouchon.

Longueur crosse : 300 mm

Poids complet : 1010 grammes

Poids canne : 840 grammes

Poignée en bois d’origine.

Marquages et Poinçons :

Le canon, la carcasse ainsi que le bloc système / culasse comportent le numéro 39.

canne 2 - 2

Poinçon de St Etienne, partiellement lisible, d’Avril 1879 à Août 1885, juste derrière la détente escamotable.

Sur le côté gauche du bloc culasse le nom de l’armurier:

canne 10 - 10

« J. RUCHON St ETIENNE»

« J.  ROUCHON St ETIENNE»

canne 5 - 5

® et © Lefaucheux, mai 2016