La Maison Gaucher-Bergeron Frères

La Maison Gaucher – Bergeron frères.

La maison Gaucher-Bergeron est installée à St Etienne.

Antoine Gaucher naît à St Etienne le 31 juillet 1806.

Il épouse Marie Charbonnier (née le 22 mai 1822) à St Etienne le 22 avril 1833.

De cette union naît Jean Gaucher, le 19 février 1834.

Son père décède le 5 décembre 1847.

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Jean prend la suite de son père en 1850, assisté de sa mère, il a 16 ans.

Il juge consulaire de 1872 à 1880, puis Président du Tribunal de Commerce de 1886 à 1890.

Administrateur de la Banque de France depuis 1867…..entre autres.

Jean Gaucher meurt en 1901.

 

Le 9 octobre 1849, sa mère, Marie Charbonnier,  épouse en seconde noces Denis Bergeron.

Denis Bergeron naît à St Etienne, le 25 janvier 1804.

De cette union naît Jean Bergeron à St Etienne le 6 décembre 1850.

Il décède prématurément au Canet le 12 février 1898.

1

Jean Bergeron est Armurier, il travaille d’abord au côté de son demi-frère, Jean Gaucher, avant de s’y associer le 16 novembre 1877 et la raison sociale devient

« Gaucher-Bergeron frères, Manufacture d’Armes ».

2

Source :

« Armes de Chasse »

« Collection musées d’Art et d’Industrie St Etienne » Edition d’Art-Somogy  2008.

La Maison H. Renault

La Maison H. Renault

Selon le « Lexique onomastique » de J-Cl Mournetas page 230 et 236:

Renault : Armurier à Paris au 3 Bd St Martin où il travaille avec Rolland en 1871.

La signature : « Rolland et Renault ».

Rolland : Armurier à Paris où il travaille en association avec Renault à compter de 1871.

On les trouve au 3 Bd St Martin.

Leur publicité en 1872 fait état d’ « Armes de Luxe et de guerre »

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Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, tome 1 page 350

Rolland et Renault : Armuriers à Paris en 1871-1872, armes de luxe et de guerre.

Brevet le 7 mai 1870 sur genre de revolver à cartouche.

3 Bd St Martin.

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3

Note personnelle :

  • Sur la facture nous pouvons voir qu’elle a été imprimée vers 186… et que la date a été modifiée pour devenir « le 5 septembre 1872 ».
  • Qu’un déménagement a dû avoir lieu entre les deux dates, probablement au moment de l’association, puisque sur l’entête de cette facture l’entreprise est situé au : 25, rue des petits Hôtels.

© et ® Lefaucheux, juillet 2016

 

La Maison Firmin-Gaymu, Succ d’Adolphe Caron.

La Maison Firmin – Gaymu succ. A. Caron.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier Tome 1, pages 89 et 172 :

Caron Alphonse : Arquebusier du Roi (1839-1852), mention honorable à Paris en 1839-1844-1849.

Présent à exposition universelle de Londres en 1851.

En 1855, présente des armes à feu de luxe à l’exposition universelle de Paris.

Est armurier en 1844 chez Marquis, galerie du Baromètre, 20, passage de l’Opéra et Bd des Italiens.

De multiples brevets.

Caron F.P. : Arquebusier à Paris (1851-1874).

Arquebusier de Napoléon  III, successeur du précédent – 20, passage de l’Opéra.

Firmin F.P. : Arquebusier à Paris vers 1860.

Arquebusier de Napoléon III.

Signe : « F.P.Firmin  Successeur de Caron » ou

« Firmin Sc de Caron, Arquebusier de S.M. l’Empereur, 20, passage de l’Opéra »

Firmin – Gaymu : Arquebusier à Paris, successeur du précédent

Medaille de bronze à l’exposition universelle de Paris en 1867.

10, passage de l’Opéra, 8, Bd des Italiens.

 

 

Selon le « Lexique Onomastique » de J-Cl Mournatas, page 108 :

Firmin – Gaymu association en 1870 de Firmin et Gaymu.

(Note: ce n’est pas une association mais une seule personne voir N° 3 dans les observations personnelles en fin d’article)

FIRMIN 3 copie

FIRMIN 4 copie

Plusieurs observations personnelles:

  1. F.P. signifie probablement « Fini Par », donc A.Caron et Caron F.P. (même chose chez Firmin) sont les mêmes personnes.
  2. La maison n’est pas au 10, mais au 20, passage de l’Opéra, la galerie du Baromètre est toujours signalée sur la facture de 1871.
  3. Ce n’est pas une association Firmin – Gaymu, mais une et seule personne. Firmin Jean Gaymu, né à Pau en 1823. Mort le 4 mars 1883 à Paris Passage de l’Opéra, acte de décès signé par son fils Henri, 30 ans et ce déclare Arquebusier.
  4. Henri meurt le 14 février 1904 à la même adresse que son père.
  5. La Maison Firmin Gaymu est aussi le successeur de la Maison Devismes.

® et © Lefaucheux avril 2019

Charles Pichot et François Millet-Pichot

L’histoire en quelques lignes de Charles Pichot et François Millet-Pichot, son gendre et successeur. 

Charles Pichot est né en 1815 dans cette même ville et se marie avec Anne Clémence Moullier, née en 1820.

Leur fille Marie-Lore Clémence naît le 28 septembre 1841.

Francois Millet Pichot 1888-1926

« François Millet »

François MILLET est né le 12 mars 1842 à Exoudun, petit village des Deux-Sèvres, proche de Saint-Maixent-l’Ecole.

Il n’a jamais connu son père, François, menuisier, mort à 40 ans, six mois et demi avant la naissance de son fils (1807-1841). Sa mère, Monique MARSAULT, l’éleva donc seule.

A 20 ans, François MILLET est commis-marchand et vit à Châtellerault.

Il découvre Monts-sur-Guesnes et fait la connaissance de Marie-Lore Clémence PICHOT, fille de Charles Pichot et d’Anne Moullier, mécanicien-serrurier.

Ils se marient le 21 avril 1863. Un fils, Marie Felix Georges, est né le 16/8/1864.
Ils s’habite au 2 rue Saint Avertin. (1872)

Dès son mariage il prend l’usage de signer “MILLET-PICHOT”, utilisant ainsi le nom de jeune fille de son épouse issue d’une vieille famille montoise.

François MILLET fait son entrée au Conseil Municipal le 18 avril 1886 et sera élu maire le 20 mai 1888, à l’âge de 46 ans.

Il le restera jusqu’à son décès le 7 septembre 1926, à 84 ans, « à Claunay, ferme de la rivière ».

  • Sources :
  • Archives de la commune de Monts sur Guesnes.
  • Articles écrits par Bruno Belin, ancien Maire de la commune, Merci à lui

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L’ensemble des devis, des factures et les courriers ci-dessus sont adressé à Mr Charles Pichot et ensuite à Mr François Millet-Pichot, gendre et successeur de Charles.

7

« 20 janvier 1868 »

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4

« 4 mars 1868 »

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1868 - 22 mars - 1

1868 - 22 mars - 2 -1

« 22 mars 1868 »

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1868 17 septembre -1

1868 17 septembre - 2

« 17 septembre 1868 »

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1869 - 2 facture Charles Pichot 25 février 1869 site copie

« 25 février 1869 »

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1869 - 8 facture Charles Pichot 5 Août 1869 1 copie

« 5 août 1869 »

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1870 - 10 novembre -1

« 10 novembre 1870 »

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1871 - 8 - 2 facture charles Pichot 12 Aout 1871-1_modifié-1

« 12 août 1871 »

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« 13 août 1871 »

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1873 - 15 avril - 1 copie

« 15 avril et 1 mai 1873 »

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1873 -19 mai - 1

1873 -19 mai - 2

« 19 mai 1873 »

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« 28 août 1876 »

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1876 - 11 - 2 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 site_modifié-1 copie

« 27 novembre 1876 »

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1877 - 11 - 2 facture Millet Pichot 1 site copie

« 23 novembre 1877 »

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ab

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« 13 août 1878 »

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« 17 août 1878 »

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1879 - 7 - 1 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 - 2 site

1879 - 7 - 2 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 site_modifié-1 copie

« 26 juillet 1879 »

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© et ® Lefaucheux Juin 2016

La Maison Lepage frères, Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Lepage Frères : Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 256.

Lepage (frères) Henri et Perrin

Arquebusiers-fabricants à Liège en Belgique de 1823-1860.

Furent ensuite fabricants d’armes dont le dépôt se trouvait à Paris 12 rue d’Enghien en 1856.

Note personnelle : le dépôt semble exister avant cette date de 1856, puisque sur le canon d’un revolver modèle 1854, le LF 272 (du 2ème semestre 1855), on peut lire « Lepage frères, 12 rue d’Enghien à Paris ».

1859 - Magasin Lepage - site copie

« Dessin de 1859 »

Lepage & Chauvot.

Association en 1870-1880 d’Alphonse Lepage et de Louis Frédéric Chauvot.

Chauvot, avoué et inventeur à Chalons sur Saône.

Succèdent à Lepage frères à Liège et à Paris.

Note personnelle : Une association très probablement largement avant 1870.

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L’ensemble des devis et factures ci-dessus sont adressé à Mr Charles Pichot et ensuite Mr François Millet-Pichot, gendre et successeur de Charles.

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« 25 février 1869 »

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« 5 août 1869 »

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« 12 août 1871 »

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« 13 août 1871 »

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« 28 août 1876 »

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1876 - 11 - 1 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 - 2 site_modifié-1

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« 27 novembre 1876 »

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1877 - 11 - 2 facture Millet Pichot 1 site copie

« 23 novembre 1877 »

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1879 - 7 - 1 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 - 2 site

1879 - 7 - 2 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 site_modifié-1 copie

« 26 juillet 1879 »

Piot – Lepage

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 324.

Piot-Lepage ; Armurier à Paris en 1890 -1933.

Successeurs de :

  • Lepage Frères.- 1823-1860
  • Lepage & Chauvot.- 1870-1880
  • Chauvot-Lepine-Piot-Lepage. – 1885
  • Piot-Lepage & Lepine.- 1887-1890

1897 - 6 juillet  1

1897 - 6 juillet 2

1897 - 6 juillet 3

« 6 juillet 1897 »

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© et ® Lefaucheux Juin 2016

 

La Maison Zaoué à Marseille

La Maison de Georges Zaoue :

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier page 400 :

  • Zaoue Georges – Armurier à Marseille de 1841 à 1855.
  • Brevet le 10 sept 1841 sur le moyen d’établir une communication d’un point à un autre.
  • Brevet le 13 février 1852 sur fusil à bascule avec charnière.
  • Adresse : Place Royale à Marseille.

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Selon le « Lexique Onomastique » de J CL Mournetas page 278 :

  • Zaoue – Arquebusier à Marseille.
  • Période 1845-1870.
  • Spécialisé dans la fabrication des revolvers à broche type Lefaucheux dont le modèle à 20 coups type 1864.
  • Egalement producteur de carabines-revolvers à 5 coups au système du LT Ghaye
  • Armes à barillet à percussion destinées à la chasse.

__________

Annotation de l’auteur : La présence de l’établissement Zaoué à Marseille a été sur une période beaucoup longue que mentionnée dans le « Qui est Qui ».  La période est d’au moins de 1839 à 1875.

__________

Biographie de George Zaoué

  • Georges Zaoué, de son vrai nom Georges Zhavin, est né le 15 Novembre 1813 à Marseille.
  • Il est le fils d’Hanna Zhavin (réfugier Egyptien, né à Jérusalem) et de Zemerade Calil, habitant 1 Cour Lieutand à Marseille.
  • Son père décède le 3 octobre 1833.
  • Le 30 Septembre 1843, Georges se marie avec Caroline Vallet, née à Gières dans l’Isère le 23 juillet 1818.
  • Le jour de son mariage Georges indique habiter avec sa mère, toujours 11 Cour Lieutand à Marseille et se déclare « Armurier ».
  • Un fils, Georges Philippe Marie, nait de cette union le 03 novembre 1851.
  • Une fille, Caroline Elisabeth Marguerite Marie, née le 7 décembre1855, morte le 9 septembre 1871, à l’âge de 16 ans à Marseille.
  • Une fille, Claire Amélie, nait le 3 mai 1858, marié à François Louis Campredon le 31 août 1875.
  • Georges Zaoué décède le 6 janvier 1875 à son domicile du Quartier de Mazarques, veuf de Caroline Vallet.
  • Au moment de sa mort il est toujours armurier.
  • L’oncle de Caroline Vallet, Jean Baptiste Vallet, témoins sur l’acte de naissance du fils Georges Philippe, est déclaré comme armurier au 4 rue Lafayette à Marseille.

# Source: Archives de la ville de Marseille. # www.filea.com

http://www.archives13.fr/

__________

Lettre du 4 octobre 1839 

Lettre de l’armurier Plombeur à Liège à George Zaoué, concernant l’interdiction d’importation des pistolets Écossais, des erreurs d’écritures comptable et la fournitures de garnitures en Malchoir.

  __________

Lettre du 12 juillet 1847

Lettre de A. Degiacomi à George Zaoué

Le Capitaine Santolini serait Ange Louis Santolini promu, le 8 avril 1844, au grade de Captaine de la 2ème compagnie de Voltigeurs Corse basée à Corté.

# Source: Les voltigeurs Corse de 1822 – 1851.

__________

Lettre d’expédition du 16 Avril 1848

Lettre en provenance de Coulaux Ainé & Cie à Molsheim (Bas-Rhin) pour George Zaoué à Marseille

Entreprise de quincaillerie crée vers 1818, en 1848 la société est géré par Charles Louis Couleaux. Le siège sociale est à Holsheim, mais l’entreprise aura des usines à Molsheim, Mutzig, Klingenthal, Dinsheim, Greswiller et Urmatt.

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Enveloppe vide en provenance de Passy Les Paris 1856 – 22 mars 

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Lettre d’offre de prix du 6 février 1857.

Lettre de la Maison Cart & Lallemand, du 6 février 1857 .

La Maison vient de déménager puisque l’adresse imprimée, Boulevard de Strasbourg N° 75 , a été rayée et remplacée par Faubourg St Martin 184.

La Maison Cart et & Lallemand est spécialisée dans la fabrication d’articles de chasse.

Elle possède un brevet dans le domaine des poires à poudre.

Cette lettre – offre d’articles de chasse a été écrite en réponse à la demande de la Maison Zaoué.

Sur le dos de la lettre ; l’adresse du destinataire et les conditions commerciales et frais de transports.

Après 1870, le siège sera installé à Paris 12 rue de Sévigné.

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Lettre de services de 1863 

ba

bb

 

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Lettre – Facture de 1867

aa

ab

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Avis dans les journaux en décembre 1875 

Monsieur Allard est desormais le gérant de la Maison Zaoué.

# Source: BNF 

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La maison Georges Zaoue :

Situé à Marseille, Place Royale durant la période 1839 à 1875.

Dépositaire d’au moins deux brevets :

  • le 10 sept 1841 sur le moyen d’établir une communication d’un point à un autre.
  • le 13 février 1852 sur fusil à bascule avec charnière.

Doit être fabriquant mais principalement finisseur – revendeur :

Vue son nom sur plusieurs armes fabriqué dans les ateliers d’Eugène Lefaucheux.

Le LF 161 , Carabine revolver en Calibre 28.

© et ® Lefaucheux Novembre 2019

 

La Maison Ortmann

La Maison Auguste et Hermann Ortmann

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Selon le « Qui est Qui » du Jarlier, page 304 Tome 1

Ortmann Auguste – Armurier et fabricant à Liège de 1870 à 1881 et Solingen.

Une maison à Paris en 1870 -1872 au 50, rue du Paradis Poissonnière.

Devient Ortmann et Cie de 1881 à 1886.

Ortmann Hermann – Fabricant d’armes à Liège.

Brevets belges en 1866 et 1873 sur les revolvers.

72 Bd d’Avoy-Liège.

1886 - 20 décembre

1886 - 20 décembre -2Selon mes observations :

Le 28 mai 1871 la Maison A. Ortmann est effectivement situé au 50, rue du Paradis Poissonnière à Paris Xème.

Mais selon les factures du 1 septembre 1879 et celle du 8 septembre 1880 adressé à Mr Jouanisson, la Maison A. Ortmann est situé :

A Liège au :

Plusieurs adresses à des dates différentes mais avec une suite:

1 – Sur un bas de page de brevet du 21 décembre 1866 l’adresse à Liège est:

« Place St Jean 20 à Liège» .

 

 

 

 

2 – Littlegun indique: Hermann Ortmann au 13 rue d’Amay de 1866 à 1869.

3 – « Manufactures d’armes à feu et d’armes blanches» au 72 et 74 Boulevard d’Avroy à Liège »

A Paris au :

« 19 rue Martel à Paris Xème ».

Et les factures sont signé « A. ORTMANN ».

aa

La facture du 20 décembre 1886 à Mr Farradèche, est identique aux deux autres factures, à un petit détail près …..

bb

La facture est signé « H. ORTMANN ».  La liquidation de la société A. Ortmann pour une reprise par Hermann Ortmann ce fait le 5 Novembre 1885 avec une continuité à partir du 31 décembre 1885.

En 1889 la Maison Ortmann est accusée d’espionnage pour le compte des Prussiens.

« Source: La BNF »

® et © Lefaucheux juin 2018

 

La Maison Gunther & Cie.

La maison Gunther & Cie.

Selon la lettre circulaire de 1873 la maison serait situé au 46, Boulevard de Strasbourg et au 81, Faubourg St Martin.

Le représentant de la maison est un certain L. Chobert en 1873.

Le 28 mai 1871 des scellés sont posés sur le magasin du 46, Bd de Strasbourg.

1

2

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Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, page 211 du Tome 1 :

« Günther & Cie (Wilhelm), fabricant d’armes à feu à Paris et Liège en 1821 – 1879.

Dépôt unique des révolvers Delvigne en 1873.

46, Bouleveard de Strasbourg de 1870-1871….

Puis 26 et 33 galerie Vivienne (1879).

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Selon le « Lexique Onomastique » de J – Cl Mournetas, page 133 :

« Günther Wilhelm ».

Armurier artisanal à Paris de 1821 à 1879.

On le trouve :

  • 1821 à 1871 au 46, Boulevard de Strasbourg.
  • 1871 à 1879 à la galerie Vivienne.
  • Conjointement il possède un atelier à Liège.

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Note personnel :

La présence au 46, Boulevard de Strasbourg a dû se prolonger au-delà  de cette date de 1871 puisque la lettre circulaire est en date de 1873 avec cette même adresse.

Aucune mention sur le 81, Faubourg St Martin. 

  1. Chobert …. Pourrait être Leon Chobert

Arquebusier et fourbisseur à Paris, 13 et 16 rue Lafayette (1860), 27, rue Taitbout (1890) et 25 rue de la république à St Etienne (1910-1918) existe encore en 1931(selon le Jarlier)

Dans une lettre écrite par Chobert en date du 1 juin 1895 les adresses du 16 rue Lafayette et celle du 27 rue Taitbout y figure encore …… (info rajoutée le 28/5/2018)

 ® et © Lefaucheux Mai 2016

La Maison Galand

La Maison Galand

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier  (page 184 tome 1):

Galand Charles François.
Arquebusier et inventeur du revolver Galand, installé à Paris puis à Liège en 1860 – 1890.
Né en 1832, mort en 1900.
Spécialiste de fusils de chasse à canons tournants, d’armes de guerre et de luxe : 3, rue Richer (Paris) de 1870 à 1872 puis spécialiste des armes blanches : 13, rue d’Hauteville (Paris) de 1879 à 1890.
Exposition International de Paris en 1867 (MB) et 1878 et de Vienne en 1873 (Médaille du Mérite).
3, rue Richer à Paris de 1870 à 1872.
242, rue Vivegnis à Liège au moins de 1878 à 1881 (voir après).
13, rue d’Hauteville à Paris de 1879 à 1890, situé à l’angle de la rue d’Enghein.

1

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Selon le « Qui est Qui » de Gadisseur (page 103 – 104) :

Galand Charles François (BE de 1869 à 1920).
Fabricant d’armes à Liège.
Il reste en compte au BE jusqu’en 1920 alors qu’il est décédé en 1900.
Il est vraisemblable que son fils René Charles n’ait pas demandé le changement de prénom.
De 1866 à 1879, il dépose en Belgique vingt-cinq brevets.

2

La facture de Janvier 1884 est adressé à:

Monsieur Raymond de St Urbain, qui sera maire de la commune de St Laurent d’Olt dans l’Aveyron durant la période d’avant 1884 jusqu’en 1899 (ou plus) .

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Selon le « Lexique Onomastique » de Mournetas (page 117) :

Galand Charles François.
Arquebusier parisien né en 1832 et décédé en 1900.
Maison mère à Paris au 3, rue Richer (1870 à 1872) et au 13, rue d’Hauteville (1879 à 1890).
Une succursale à Liège de 1860 à 1890 et une autre en Angleterre à Londres.
Ateliers de fabrication décentralisés à Liège et Birmingham.
Créateur de nombreux systèmes et dépôt de multiples brevets.

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Un peu de généalogie et d’informations supplémentaire pour donner du corps aux personnages.

Charles-François Galand est né le 5 janvier 1832 à Aire sur la Lys (Pas de Calais), domicilié sur la Grande Place, fils de Jean Baptise Galand, Maçon et de Mélanie Douillet.
Il se marie une première fois, le 17 mars 1863, avec Reine Josèphe Hanon, née le 6 janvier 1835 à Aire sur la Lys.
Elle donnera naissance à Georges Emile, le 9 avril 1863 à Paris.
Charles François se déclare « Négociant » sur l’acte de naissance d’Emile.
Le couple habite au 95 rue Lafayette à Paris.
Emile meurt le 4 juin 1894 au château de Solterre (Loiret).
Et a René Charles, né le 24 janvier 1865, à Melin, commune de Onhane au sud de Namur en Belgique.
Charles François se déclare « Rentier ».

René Charles, entre une carrière militaire qui débute en 1883, travaille aussi avec son père en tant qu’armurier de 1891 à 1915, avant de se réengager et démobilisé en 1917.
Il sera fait Chevalier en 1920.
Il meurt le 8 mars 1934 et je n’ai pas trouvé de successeur.

Reine Josèphe meurt le 22 janvier 1867 à Liège.
Il travaille et habite à Liège, aux 280, Rue Vivegnis, puis au 7, rue de la Loi.
Inscrit au Banc d’Epreuve de Liège de 1869 à 1942 (?) ou il déposera de multiples brevets.

En secondes noces, Charles François épouse, Julie Adélaïde Hanon, née le 10 septembre 1830, sœur aine de Reine Josèphe, le 14 juillet 1868 à la mairie du 9ème arrondissement de Paris.
Naîtra de cette union, Reine Julie, née le 7 mars 1872, elle meurt le 31 mars 1957 à Paris dans le 16ème arrondissement.
Julie Adélaïde meurt à Paris dans le 17ème arrondissement, le 1 mars 1894, Charles François se déclare sans profession.

Charles François aura aussi une succursale en Angleterre à Birmingham, au Loveday Street et ensuite vers 1881 au 21 Whittall Street.
A Paris le siège est situé au 3 rue Richer puis au 13 rue d’Hauteville.

Charles François meurt le 18 septembre 1900 en son château de Solterre dans le Loiret.

La Maison Galand édite depuis 1876 un « Album – Galand » , un  » Traité d’Armurerie » d’environ 180 pages, un catalogue de son  » savoir-faire » très amélioré (ici l’édition 1882).

© et ® Lefaucheux mai 2020

La maison d’O. Garnier

La Maison O. Garnier

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, page 187 du Tome 1 :

O. Garnier : Arquebusier, fabricant d’armes de luxe à Paris en 1878.

Dépôt de marque de fabrique en 1882.

Dépôt de 3 marques en 1883, il se dise négociant.

22, cours des petites écuries à Paris.

Association avec Mr Chabert à une date inconnue.

 

 

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Selon le « Lexique Onomastique » de Mournetas page 118 :

O. Garnier : Armurier à Paris à compter de 1876.

De tradition : « Fabrique d’armes fines et de luxe ».

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Observations :

Une confusion dans l’adresse de domiciliation : Ce n’est pas « Cours » mais « Passage ».

Pas de mentions visibles de « Chabert », ni de « Armes fines et de luxe » sur les deux factures du mois Août 1878.

Il faut lire « Léon Chobert », puisque en 1884 il est mentionné dans l’Annuaire / Almanach du commerce et d’industrie de Paris.

  • Sources:
  • BNF
  • Archives de l’auteur
  • « Qui et Qui » de Jarlier
  • « Lexique Onomastique » de Mournetas

© et ® – mai 2016, Lefaucheux