La Maison Lepage frères, Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Lepage Frères : Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 256.

Lepage (frères) Henri et Perrin

Arquebusiers-fabricants à Liège en Belgique de 1823-1860.

Furent ensuite fabricants d’armes dont le dépôt se trouvait à Paris 12 rue d’Enghien en 1856.

Note personnelle : le dépôt semble exister avant cette date de 1856, puisque sur le canon d’un revolver modèle 1854, le LF 272 (du 2ème semestre 1855), on peut lire « Lepage frères, 12 rue d’Enghien à Paris ».

1859 - Magasin Lepage - site copie

« Dessin de 1859 »

Lepage & Chauvot.

Association en 1870-1880 d’Alphonse Lepage et de Louis Frédéric Chauvot.

Chauvot, avoué et inventeur à Chalons sur Saône.

Succèdent à Lepage frères à Liège et à Paris.

Note personnelle : Une association très probablement largement avant 1870.

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L’ensemble des devis et factures ci-dessus sont adressé à Mr Charles Pichot et ensuite Mr François Millet-Pichot, gendre et successeur de Charles.

1869 - 2 facture Charles Pichot 25 février 1869 site copie

« 25 février 1869 »

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1869 - 8 facture Charles Pichot 5 Août 1869 1 copie

« 5 août 1869 »

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1871 - 8 - 1 facture charles Pichot 12 Aout 1871 -1-1_modifié-1

1871 - 8 - 2 facture charles Pichot 12 Aout 1871-1_modifié-1

« 12 août 1871 »

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1871 - 8 - 3 facture charles Pichot 13 août 1871 - 1 copie

1871 - 8 - 4 facture charles Pichot 13 août 1871 - 2 copie

« 13 août 1871 »

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1876 - 8 facture charles Pichot site copie

« 28 août 1876 »

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1876 - 11 - 1 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 - 2 site_modifié-1

1876 - 11 - 2 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 site_modifié-1 copie

« 27 novembre 1876 »

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1877 - 11 - 1 facture Millet Pichot 2 site

1877 - 11 - 2 facture Millet Pichot 1 site copie

« 23 novembre 1877 »

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1879 - 7 - 1 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 - 2 site

1879 - 7 - 2 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 site_modifié-1 copie

« 26 juillet 1879 »

Piot – Lepage

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 324.

Piot-Lepage ; Armurier à Paris en 1890 -1933.

Successeurs de :

  • Lepage Frères.- 1823-1860
  • Lepage & Chauvot.- 1870-1880
  • Chauvot-Lepine-Piot-Lepage. – 1885
  • Piot-Lepage & Lepine.- 1887-1890

1897 - 6 juillet  1

1897 - 6 juillet 2

1897 - 6 juillet 3

« 6 juillet 1897 »

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© et ® Lefaucheux Juin 2016

 

La Maison Zaoué à Marseille

La Maison de Georges Zaoue :

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier page 400 :

  • Zaoue Georges – Armurier à Marseille de 1841 à 1855.
  • Brevet le 10 sept 1841 sur le moyen d’établir une communication d’un point à un autre.
  • Brevet le 13 février 1852 sur fusil à bascule avec charnière.
  • Adresse : Place Royale à Marseille.

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Selon le « Lexique Onomastique » de J CL Mournetas page 278 :

  • Zaoue – Arquebusier à Marseille.
  • Période 1845-1870.
  • Spécialisé dans la fabrication des revolvers à broche type Lefaucheux dont le modèle à 20 coups type 1864.
  • Egalement producteur de carabines-revolvers à 5 coups au système du LT Ghaye
  • Armes à barillet à percussion destinées à la chasse.

__________

Annotation de l’auteur : La présence de l’établissement Zaoué à Marseille a été sur une période beaucoup longue que mentionnée dans le « Qui est Qui ».  La période est d’au moins de 1839 à 1875.

__________

Biographie de George Zaoué

  • Georges Zaoué, de son vrai nom Georges Zhavin, est né le 15 Novembre 1813 à Marseille.
  • Il est le fils d’Hanna Zhavin et de Zemerade Calil, réfugiés Egyptien, habitant 1 Cour Lieutand à Marseille.
  • Son père décède le 3 Novembre 1833.
  • Le 30 Septembre 1843, Georges se marie avec Caroline Vallet, née à Gières dans l’Isère le 23 juillet 1818.
  • Le jour de son mariage Georges indique habiter avec sa mère, toujours 11 Cour Lieutand à Marseille et se déclare « Armurier ».
  • Georges Zaoué décède le 6 janvier 1875 à son domicile du Quartier de Mazarques, veuf de Caroline Vallet.
  • Au moment de sa mort il est toujours armurier.

# Source: Archives de la ville de Marseille.

http://www.archives13.fr/

__________

Lettre du 4 octobre 1839 

Lettre de l’armurier Plombeur à Liège à George Zaoué, concernant l’interdiction d’importation des pistolets Écossais, des erreurs d’écritures comptable et la fournitures de garnitures en Malchoir.

  __________

Lettre du 12 juillet 1847

Lettre de A. Degiacomi à George Zaoué

Le Capitaine Santolini serait Ange Louis Santolini promu, le 8 avril 1844, au grade de Captaine de la 2ème compagnie de Voltigeurs Corse basée à Corté.

# Source: Les voltigeurs Corse de 1822 – 1851.

__________

Lettre d’expédition du 16 Avril 1848

Lettre en provenance de Coulaux Ainé & Cie à Molsheim (Bas-Rhin) pour George Zaoué à Marseille

Entreprise de quincaillerie crée vers 1818, en 1848 la société est géré par Charles Louis Couleaux. Le siège sociale est à Holsheim, mais l’entreprise aura des usines à Molsheim, Mutzig, Klingenthal, Dinsheim, Greswiller et Urmatt.

__________

Enveloppe vide en provenance de Passy Les Paris 1856 – 22 mars 

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Lettre d’offre de prix du 6 février 1857.

Lettre de la Maison Cart & Lallemand, du 6 février 1857 .

La Maison vient de déménager puisque l’adresse imprimée, Boulevard de Strasbourg N° 75 , a été rayée et remplacée par Faubourg St Martin 184.

La Maison Cart et & Lallemand est spécialisée dans la fabrication d’articles de chasse.

Elle possède un brevet dans le domaine des poires à poudre.

Cette lettre – offre d’articles de chasse a été écrite en réponse à la demande de la Maison Zaoué.

Sur le dos de la lettre ; l’adresse du destinataire et les conditions commerciales et frais de transports.

Après 1870, le siège sera installé à Paris 12 rue de Sévigné.

__________

Lettre de services de 1863 

ba

bb

 

__________

Lettre – Facture de 1867

aa

ab

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Avis dans les journaux en décembre 1875 

Monsieur Allard est desormais le gérant de la Maison Zaoué.

# Source: BNF 

__________

La maison Georges Zaoue :

Situé à Marseille, Place Royale durant la période 1839 à 1875.

Dépositaire d’au moins deux brevets :

  • le 10 sept 1841 sur le moyen d’établir une communication d’un point à un autre.
  • le 13 février 1852 sur fusil à bascule avec charnière.

Doit être fabriquant mais principalement finisseur – revendeur :

Vue son nom sur plusieurs armes fabriqué dans les ateliers d’Eugène Lefaucheux.

Le LF 161 , Carabine revolver en Calibre 28.

© et ® Lefaucheux Novembre 2019

 

La Maison Jarre

1Trouver un tampon d’une maison « Fabrique d’Armes » est une chose.

Mettre la main sur celui d’une maison célèbre en est encore une autre….

Voici celui de :

tampon 6_modifié-1

« Maison Jarre & Cie. »

81, rue Lafayette à Paris

tampon 7

 ® et © Lefaucheux juin 2016

La Maison Ortmann

La Maison Auguste et Hermann Ortmann

1879 1 sept 1_modifié-1

1879 1 sept 2_modifié-1

1880 8 sept_modifié-1

Selon le « Qui est Qui » du Jarlier, page 304 Tome 1

Ortmann Auguste – Armurier et fabricant à Liège de 1870 à 1881 et Solingen.

Une maison à Paris en 1870 -1872 au 50, rue du Paradis Poissonnière.

Devient Ortmann et Cie de 1881 à 1886.

Ortmann Hermann – Fabricant d’armes à Liège.

Brevets belges en 1866 et 1873 sur les revolvers.

72 Bd d’Avoy-Liège.

1886 - 20 décembre

1886 - 20 décembre -2Selon mes observations :

Le 28 mai 1871 la Maison A. Ortmann est effectivement situé au 50, rue du Paradis Poissonnière à Paris Xème.

Mais selon les factures du 1 septembre 1879 et celle du 8 septembre 1880 adressé à Mr Jouanisson, la Maison A. Ortmann est situé :

A Liège au :

Plusieurs adresses à des dates différentes mais avec une suite:

1 – Sur un bas de page de brevet du 21 décembre 1866 l’adresse à Liège est:

« Place St Jean 20 à Liège» .

 

 

 

 

2 – Littlegun indique: Hermann Ortmann au 13 rue d’Amay de 1866 à 1869.

3 – « Manufactures d’armes à feu et d’armes blanches» au 72 et 74 Boulevard d’Avroy à Liège »

A Paris au :

« 19 rue Martel à Paris Xème ».

Et les factures sont signé « A. ORTMANN ».

aa

La facture du 20 décembre 1886 à Mr Farradèche, est identique aux deux autres factures, à un petit détail près …..

bb

La facture est signé « H. ORTMANN ».  La liquidation de la société A. Ortmann pour une reprise par Hermann Ortmann ce fait le 5 Novembre 1885 avec une continuité à partir du 31 décembre 1885.

En 1889 la Maison Ortmann est accusée d’espionnage pour le compte des Prussiens.

« Source: La BNF »

® et © Lefaucheux juin 2018

 

La Maison Gunther & Cie.

La maison Gunther & Cie.

Selon la lettre circulaire de 1873 la maison serait situé au 46, Boulevard de Strasbourg et au 81, Faubourg St Martin.

Le représentant de la maison est un certain L. Chobert en 1873.

Le 28 mai 1871 des scellés sont posés sur le magasin du 46, Bd de Strasbourg.

1

2

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Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, page 211 du Tome 1 :

« Günther & Cie (Wilhelm), fabricant d’armes à feu à Paris et Liège en 1821 – 1879.

Dépôt unique des révolvers Delvigne en 1873.

46, Bouleveard de Strasbourg de 1870-1871….

Puis 26 et 33 galerie Vivienne (1879).

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Selon le « Lexique Onomastique » de J – Cl Mournetas, page 133 :

« Günther Wilhelm ».

Armurier artisanal à Paris de 1821 à 1879.

On le trouve :

  • 1821 à 1871 au 46, Boulevard de Strasbourg.
  • 1871 à 1879 à la galerie Vivienne.
  • Conjointement il possède un atelier à Liège.

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Note personnel :

La présence au 46, Boulevard de Strasbourg a dû se prolonger au-delà  de cette date de 1871 puisque la lettre circulaire est en date de 1873 avec cette même adresse.

Aucune mention sur le 81, Faubourg St Martin. 

  1. Chobert …. Pourrait être Leon Chobert

Arquebusier et fourbisseur à Paris, 13 et 16 rue Lafayette (1860), 27, rue Taitbout (1890) et 25 rue de la république à St Etienne (1910-1918) existe encore en 1931(selon le Jarlier)

Dans une lettre écrite par Chobert en date du 1 juin 1895 les adresses du 16 rue Lafayette et celle du 27 rue Taitbout y figure encore …… (info rajoutée le 28/5/2018)

 ® et © Lefaucheux Mai 2016

La Maison Galand

La Maison Galand

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier  (page 184 tome 1):

Galand Charles François.

Arquebusier et inventeur du revolver Galand, installé à Paris puis à Liège en 1860 – 1890.

Né en 1832, mort en 1900.

Spécialiste de fusils de chasse à canons tournants, d’armes de guerre et de luxe : 3, rue Richer (Paris) de 1870 à 1872 puis spécialiste des armes blanches : 13, rue d’Hauteville (Paris) de 1879 à 1890.

Exposition International de Paris en 1867 (MB) et 1878 et de Vienne en 1873 (Médaille du Mérite).

3, rue Richer à Paris de 1870 à 1872.

242, rue Vivegris à Liège au moins de 1878 à 1881 (voir après).

13, rue d’Hauteville à Paris de 1879 à 1890.

1

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Selon le « Qui est Qui » de Gadisseur (page 103 – 104) :

Galand Charles François (BE de 1869 à 1920).

Fabricant d’armes à Liège.

Il reste en compte au BE jusqu’en 1920 alors qu’il est décédé en 1900.

Il est vraisemblable que son fils René Charles n’ait pas demandé le changement de prénom.

De 1866 à 1879, il dépose en Belgique vingt-cinq brevets.

2

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Selon le « Lexique Onomastique » de Mournetas (page 117) :

Galand Charles François.

Arquebusier parisien né en 1832 et décédé en 1900.

Maison mère à Paris au 3, rue Richer (1870 à 1872) et au 13, rue d’Hauteville (1879 à 1890).

Une succursale à Liège de 1860 à 1890 et une autre en Angleterre à Londres.

Ateliers de fabrication décentralisés à Liège et Birmingham.

Créateur de nombreux systèmes et dépôt de multiples brevets.

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La facture de Janvier 1884 est adressé à:

Monsieur Raymond de St Urbain, qui sera maire de la commune de St Laurent d’Olt dans l’Aveyron durant la période d’avant 1884 jusqu’en 1899 (ou plus) .

© et ® Lefaucheux mai 2016

La maison d’O. Garnier

La Maison O. Garnier

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, page 187 du Tome 1 :

O. Garnier : Arquebusier, fabricant d’armes de luxe à Paris en 1878.

Dépôt de marque de fabrique en 1882.

Dépôt de 3 marques en 1883, il se dise négociant.

22, cours des petites écuries à Paris.

Association avec Mr Chabert à une date inconnue.

 

 

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Selon le « Lexique Onomastique » de Mournetas page 118 :

O. Garnier : Armurier à Paris à compter de 1876.

De tradition : « Fabrique d’armes fines et de luxe ».

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Observations :

Une confusion dans l’adresse de domiciliation : Ce n’est pas « Cours » mais « Passage ».

Pas de mentions visibles de « Chabert », ni de « Armes fines et de luxe » sur les deux factures du mois Août 1878.

Il faut lire « Léon Chobert », puisque en 1884 il est mentionné dans l’Annuaire / Almanach du commerce et d’industrie de Paris.

  • Sources:
  • BNF
  • Archives de l’auteur
  • « Qui et Qui » de Jarlier
  • « Lexique Onomastique » de Mournetas

© et ® – mai 2016, Lefaucheux

 

La Maison Edmond Berny.

La Maison Edmond Berny

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Document de la Maison Edmond Berny datant de 1866 fort intéressant.

Il nous confirme l’adresse de la Maison à Liège au 4 rue Bassenge, la relation étroite avec Gévelot, Lefaucheux et Fagnus, mais surtout les prix pratiqué à cette époque.

Prix pour des revolvers 7 mm Fagnus et Lefaucheux en fonction de la finition.

« Qui est Qui » de Jarlier

Edmond Berny, armurier – fabricant à Liège et à Paris en 1870 – 1872 (selon le « Qui est Qui » de Jarlier) …. Mais probablement largement avant cela puisque la facture ci-dessous date de Janvier 1868.

Adresse mentionné :

  • 4, rue Bassenge à Liège
  • 46, rue du faubourg Poissonnière à Paris.

Facture adressé à Charles Pichot ….. voir aussi les Factures de la Maison Lepage – Chauvot.

« Qui est Qui » de Guy Gadisseur

Edmond Berny, inscrit au banc d’épreuve de la ville de Liège de 1867 à 1868.

« Lexique Onomastique » de J-C Mournetas

Edmond Berny, Arquebusier à Paris dans les années 1870

Sa signature sur un revolver à broche, combiné à un large coutelas solidaire du canon.

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Ci-dessus une facture de la « Maison Edmond Berny » du 20 Janvier 1868 ce qui permet de corriger de plusieurs années sa présence sur la place de Paris.

4

© et ® Lefaucheux mai 2016

 

La Maison Flobert

La Maison Flobert

Selon le :

« Qui est Qui » de Jarlier, page 174, Tome 1

Arquebusier et armurier à Paris.

Spécialisé dans les armes de tir de petit calibre.

Atelier fondé en 1846.

Brevet de la munition à percussion annulaire le 23 juillet 1849

Disparition de la maison Flobert en 1997.

Participe aux expositions internationales de Londres en 1851 et de Paris en 1855-1867 et 1889.

3 rue Racine 1855

10-12 Bld de Sébastopol 1861

12 Bld St Michel 1867 – 1889

37 rue des Mathurins 1997.

« Lexique Onomastique » de J-Cl Mournatas, page 109

Armurier parisien au 6, rue Racine dès 1844.

Il eut l’idée de coiffer une amorce d’une petite balle de plomb et fit breveté cette invention le

21 juillet 1849 de même qu’un pistolet sans culasse tirant cette munition.

Ceci restera le système Flobert qui fût copié par le belge Bosquette vers 1870.

La cartouche Bosquette devrait donc s’appeler Flobert s’il n’y avait pas eu cette usurpation.

On retrouve la maison Flobert au 12 bld de Sébastopol en 1864, puis au 3 bld de St Michel jusqu’en 1949. (le 12 selon la facture émise en 1870)

Notes personnelles:

  • Selon les factures émisse par la Maison Flobert elle a été fondée en 1844 (selon le Qui est Qui, c’est en 1846)
  • La maison « Flobert »  est encore au 12 Bd St Michel en 1910, en 1922 elle est située au 3 du même boulevard.
  • Auguste Flobert meurt en 1894.
  • source: littlegun – flobert

© et ® Lefaucheux mai 2016

La Maison Berntheisel à Nancy

Pour la petite histoire :

Facture BERNTHEISEL 1864 2

Christian (Chrétien) Berntheisel est né le 13 avril 1812 à Diemeringen dans le Bas-Rhin.

Il se marie avec Frédérique Henriette Kappel qui lui donne plusieurs enfants dont Charles, né en 1842 à Nancy au 13 rue Saint Michel.

A cette date, Christian se déclare Armurier.

Le 9 Août 1868 la femme de Christian meurt au 32 rue des  Dominicains à Nancy.

Sur la déclaration : Christian et son fils Charles se déclarent tous deux Arquebusiers.

Sur l’acte de décès, La signature de Charles, correspond à celle de la facture du 7 Janvier 1864.

L’entête de cette facture est au nom du père, ce qui nous permet de supposer qu’ils travaillaient ensemble à cette date.

 

Facture BERNTHEISEL 1864 3

Christian Berntheisel meurt le 22 septembre 1881 à son domicile du 32 rue des Dominicains.

Déclaration faite par son fils Charles, âgé de 39 ans, domicilié à la même adresse et étant toujours Arquebusier.

Sources :

Archives de la ville de Nancy

Archives de la ville de Diemeringen.

Un fusil Berntheisel est consultable sur le site, cliquez sur le lien ci-dessous

Un fusil Berntheisel, calibre 24 mono-coup

 

© et ® Lefaucheux mai 2016