La Maison Léon Chobert

La maison Chobert :

Qu’en dit le « Qui est Qui » de Jarlier et le « Lexique Onomastique » de Mournetas :

Jarlier, Tome 1 page 107:

«  Chobert (Sidarme) Léon : Arquebusier et fourbisseur, fabriqua des « Fusils de Paris ».

Exposition Universelle de Paris en 1889.

Fabricant de pistolets lance-fusées à St Etienne en 1910 – 1918. Le pistolet Mle 1917 et fusils Gras 66-74 transformés en lance-fusées sous la marque « Sidarme ».

Existe encore en 1931. Vu son nom sur de nombreux pistolets lance-fusées laiton à canon basculant.

13 & 16 rue Lafayette (1860), 27, rue Taitbout (1890), 25 rue de la République à St Etienne.

Mournetas, page 64 :

Arquebusier à Paris, au 16 rue Lafayette de 1860 à 1890. Puis au 27, rue Taitbout à compter de 1890.

Concepteur de fusils fins dits « Fusils de Paris ».

Conjointement fourbisseur.

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Les documents joints nous apportent quelques détails supplémentaires et de corrections :

http://s144812367.onlinehome.fr/la-maison-gunther-cie

  • Qu’en 1873, notre Léon Chobert est voyageur (commercial) pour la maison Gunther & Cie situé au 46, Boulevard de Strasbourg et au 81, Faubourg St Martin. Est-il Arquebusier et Voyageur en même temps … possible.

  • En 1884 il est signalé dans l’annuaire et almanach du commerce et d’industrie de Paris comme étant « associé » à la Maison O. Garnier, association qui aurait pris officiellement effet le 24 novembre 1882, la collaboration doit dater de bien avant puisque dans le journal du 12 août 1882 les deux sont cité dans un article relatant un accident de manipulation blessant gravement un gamin.

http://s144812367.onlinehome.fr/?s=garnier

  • La lettre datée de 1895 prouve que les deux adresses sont encore d’actualité.
  • Que l’image représentant la boutique de Chobert est signé «L. Gatti 1887» prouve que l’installation au 27 Rue Taitbout date d’avant 1890 contrairement a ce que prétendent Jarlier et Mournetas.

  • Le 25 rue de la république à St Etienne est sous réserve de vérification puisque j’ai trouvé des papiers signé Chobert J. daté de 1919 avec cette adresse…un fils ou un membre de la famille ? c’est possible puisque Léon aurait 72 ans et un J. Chobert est mentionner dans le journal du Touring Club de France de Février 1896 au 27 rue Taitbout, ainsi qu’un R. Chobert.
  • En regardent bien le plan de Paris ont remarque que le 27 rue Taitbout forme l’angle avec le 16 rue Lafayette, donc c’est un et seul magasin/atelier avec deux entrées….

La petite histoire :

Léon Louis François est né le 9 juillet 1847 à Versailles, 30 Avenue de St Cloud, de Jules François Chobert et d’Emilie Anaïs Barbier.

Léon épouse en premier noce Stéphanie Polyxène Laplace, née le 12 avril 1853 à St Léger aux Bois dans l’Oise.

Stéphanie accouche de jumelles, Marguerite Anne Lucie et Suzanne Gabrielle Juliette le 21 avril 1892, Léon se déclare armurier.

Un des témoins sur l’acte est Pierre Rouxel, armurier au 29 rue du 4 septembre à Paris et oncle de Stéphanie.

En 1892 il est Directeur pour la France pour les Cycles Brownie.

Stéphanie meurt le 2 janvier 1895 au domicile du 27, rue Taitbout, Léon ce déclare Armurier.

Il se marie en secondes noces, le 6 juin 1898 à la mairie du 9ème arrondissement de Paris, avec Joséphine Marie Pauline Ardisson, née le 15 mai 1863 à Paris, 14 rue Brochant.

Léon est toujours domicilié au 27 rue Taitbout mais est signalé « Sans profession » … ?

 Sources :

  • Archives personnelle de l’auteur.
  • La BNF
  • Le « Qui est Qui » de Jarlier
  • Le « Lexique Onomastique » de Mournetas
  • Google Maps

® et © Lefaucheux Juin 2018

La Maison Louis Perrin & Cie.

La Maison Louis Perrin

La maison Perrin a toujours été un grand concurrent d’Eugène Lefaucheux, aussi bien sur le plan juridique que sur le plan commercial.

Louis Perrin, né le 12 septembre 1818 à Montmorillon dans la Vienne est le fils ainé de Paul Perrin et Monique Rousseau.

Son père Paul Perrin est déjà armurier dans la même ville.

Le « Qui est Qui » de Jarlier (page 315) site un Perrin, armurier à Montmorillon en 1750. (Père de Paul Perrin ?)

A une date indéterminée Louis monte à Paris et ce mari avec Adrienne Elisabeth Pirot.

Louis Perrin décède à Paris au 51 rue Laffitte le 3 décembre 1869.

La déclaration de décès est signée par Florian Perrin, négociant et frère de Louis ainsi que par Auguste Louis Legendre, armurier, au 3 Bd Beaumarchais à Paris. (Je n’ai pas trouvé trace de lui dans le « Qui est Qui »).

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier :

« Louis Perrin & Cie, fabricant d’armes à Paris et inventeur en 1845.

Le 7 juillet 1846 : pistolet à cheminée mobile.

Le 1 décembre 1851 : disposition particulière d’armes à feu.

De 1855 à 1870 ( ?) : six brevets de perfectionnement de son revolver (percussion centrale dès 1859).

Revolver testé par la Commission de Vincennes de 1862 à 1870 ou il est préféré au revolver triple action d’Eugène Lefaucheux.

Après son décès en 1870 ( ?) l’entreprise est tenu par sa veuve au moins jusqu’en 1878. »

Sources :

  • Archives d’Eugène Lefaucheux
  • Archives d’état civil de la Vienne.
  • Archives d’état civil de Paris.
  • Le « Qui est Qui » de Jarlier.

® et © Lefaucheux Janvier 2018.

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Missive écrite et signée par Lefaucheux et Perrin à la suite du procès pour contrefaçon envers plusieurs armuriers de la place de Paris.

Entre les Soussignés

Il est convenu ce qui suit :

  1. Mr Perrin s’engage a ce désister de l’instance civile engagée collectivement avec plusieurs armuriers concernant la demande de limitation des brevets pris par Monsieur Lefaucheux pour les revolvers de son invention.
  2. Mr Perrin se désiste également des demandes de dommage intérêts réclamés dans cette instance.
  3. Mr Lefaucheux déclare renoncer à toute poursuite soit en France et à l’étranger pour les revolvers de l’invention de Mr Perrin et qu’il fabrique.
  4. Il est convenu que chacune des parties payera ses frais.

Paris le 27 Janvier 1865

Signatures : Lefaucheux  -Perrin

© et ® Lefaucheux Janvier 2018 : Archives privées Famille Lefaucheux

__________

Mot écrit par Perrin:

Paris le 23 Novembre 1865

Monsieur E. Lefaucheux à Paris,

Je considère le jugement rendu le 9 Août 1865 par la chambre, comme nul et non avenu, en ce qui me concerne.

Je renonce à en tirer aucun avantage, mon nom figure dans ce jugement par suite d’un désistement de l’instance, non signifie par mon avoué.

Agréer, Monsieur mes salutations empressées

Perrin

P.S. Je vous autorise à en faire tel usage qu’il vous plaira

Signature illisible

3ème chambre tribunal civil.

© et ® Lefaucheux Janvier 2018 : Archives privées Famille Lefaucheux

__________

Facture du 7 Avril 1870 :

A cette date Louis Perrin est mort depuis 3 mois.

Facture émisse à l’encontre de la Princesse D’Aquila  pour l’achat d’un revolver de cavalerie.

Lire aussi :  https://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=6020

® et © Lefaucheux Janvier 2018

La Maison Albert Féminier

L’armurier Albert Eugène Féminier exerce son métier à Alaïs, 96 Grande Rue, dans le Gard.

Il ne figure pas dans le « Qui est Qui » de Jarlier.

Facture du 10 novembre 1873 pour l’achat et l’échange d’un fusil pour le garde-chasse  du Comte de Bernis.

Jules de Pierre de Bernis, dit le Comte de Bernis est un homme politique français, né le 8 janvier 1842 à Nîmes (Gard), mort le 16 juillet 1902 au château de La Marine, près de Nîmes.

Il est notamment député du Gard de 1889 à 1898.

« Source : Wikipédia »

® et © Lefaucheux, septembre 2017

la Maison Salmon

Lettre d’Augustin Barrachin adressé à son Armurier Salmon à Charleville:

Barachin 7 août 1842 (écriture de Mr Salmon)

Monsieur Salmon

Arquebusier

Près de la Grille

Charleville (Ardennes)

 

Signy le petit 6 août 1842

Monsieur Salmon à Charleville,

Vous recevrez très prochainement ma canardière dont le canon n’est pas droit, elle a par conséquence une portée très courte et oblique et diffuse, en autre son recul est violent, je vous prie de l’examiner et si vous pouvez corriger ces défauts en lui mettant une enlarge anglaise, en remplacent les … par un piston et en redressant le canon, même au moyen d’un foret, je vous prie d’y faire une addition et réparation. Toutefois à la condition quelle rendront cette arme bonne et capable du service que l’on doit attendre de la force et de la longueur du canon.

Je désirerais être très promptement en possession de ma canardière et je voudrais qu’elle puisse m’être retournée avant le 20 par Mr Chapelier, messagerie de Maubert – Fontaine qui se rend tous les lundis dans votre ville.

Si votre travail est terminé avant l’époque indiquée, je vous prierai de m’adresser en même temps :

  • 2 kg plomb N° 4
  • 2 kg plomb N° 8
  • 1 kg plomb N° 7
  • 2 kg plomb N° 5

Une boîte de capsules bombée, 250 en nombre.

Si au contraire la canardière ne puisse me parvenir avant le 20, vous m’obligerai de profiter de la première occasion de la messagerie pour m’envoyer les articles que je vous demande.

Vous priant de me répondre aussitôt que vous aurai visité la canardière, à laquelle il ne faut rien faire si vous ne pouvez la rendre bonne, ou si la réparation devrait être d’un prix considérable pour une vieille arme.

Je vous prie de recevoir mes salutations sincères

Aug. Barrachin

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Le « Qui est Qui » dans cette lettre: 

Augustin Barrachin, né le 26 août 1797 à Reims.

« En la maison du citoyen Barrachin »

Maitre de forges dans les Ardennes

Maire de Signy le-Petit (Ardennes)

Conseiller général, député (1831), chevalier Légion d’honneur

Mort à Signy-le-Petit le 6 mai 1883.

Veuf d’Elisabeth Andrieux dont il aura 2 fils, Léopold et Edmond.

__________

Les armuriers Salmon :

Les Salmon sont armurier de père en fils :

Antoine Salmon, ancien armurier en 1813.

  • Jean Louis Salmon, armurier et fils d’Antoine, ce marie le 22 mars 1813.
  • Nicolas Salmon, armurier, déclare la naissance de sa fille, le 19 mars 1814.
  • Pierre Salmon, armurier, déclare la naissance de son fils Augustin le 3 mars 1817.
  • Antoine Salmon, né en 1799, déclare le 10 septembre 1833 être arquebusier à Charleville.

Par la suite je n’ai pas trouvé de traces de fils étant eux aussi Armurier.

Il est donc difficile de déterminer à qui cette lettre est adressée.

Lettre d’un autre Salmon

Monsieur Salmon Colin arquebusier

Sous les allée

A Charleville

Reçu à Charleville le 26 février 1846, expédié de Paris le 25 février 1846 :

Ma chère cousine
l’on demande à Salmon des platines
comme vous en avez, ( ? ) vous pour
munition on ne veux pas y mettre plus
de 1*20 c’est le plus haut prix que
l’on y metteras ainsi voyer si cela peut
vous convenir veuillez nous rendre
réponse poste pour poste. Bien
des compliments à toute la famille
Je vous embrassent de tout cœur ( ? )
F Salmon

Paris ce 25 février 1846.

® et © Lefaucheux juillet 2017/ juin 2018

La Maison de Ferdinand Claudin

La maison de Ferdinand Claudin à Paris

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 110 :

Claudin – Famille d’arquebusiers parisiens

  • Sébastien-Ferdinand
  • Désiré-Henri
  • Ferdinand (celui de la facture ici présentée)

Plusieurs adresses connues :

  • 9, rue de la Tonnellerie (1839)
  • 1, rue Joquelet (1844 – 1860)
  • 38, Bouvelard des Italiens (1861 – 1878) près « La chaussée d’Antin ».

A ce sujet il a une petite annotation à faire :

  • Sur la facture il faut lire « Boulevart des Italiens » ce qui ne semble pas être une faute de frappe puisque j’ai observé la même écriture à l’intérieur d’un coffret.

  • Sur la facture de 1870 ci-dessus le »T » est de rigueur, constaté de même sur une facture de 1873, néanmoins dans l’annonce de 1863 du « Journal des Chasseurs » le Boulevard est écrit avec un « D »

Qui est Mr Desvaranne habitant 4 rue Castellane à Paris signalé au dos de cette facture?

En 1863, Claudin signale dans le « Journal des Chasseurs » que l’établissement a été tranféré de la rue Joquelet aux 38 Boulevard des Italiens.

En 1873 : 

  • Même armurier.
  • Même client .
  • Même adresse .
  • Mais plus le même régime, nous sommes en République ….

Ferdinand Claudin a été nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1878 et reçoit de la part du Roi d’Espagne la croix de commandeur de l’Ordre d’Isabelle-la-Catholique en Novembre 1880.

Source : BNF – GALLICA.

Le 28 avril 1892 le fils, Désiré Henri Claudin, fabricant d’armes, Boulevard des Italiens 3, faisant le commerce sous le nom « Ferdinand Claudin » est déclaré en liquidation.

Le liquidateur provisoire est : M. Mauge, 16, rue de Valois à Paris

Source : BNF – GALLICA.

© et ® Lefaucheux, juin 2017

La Maison Edmond Laurent

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 246 :

Edmond Laurent – Armurier à Toulouse en 1876-1900.

Dépôt de marque de fabrique le 13 mars 1885, marque de culot de cartouches « PARIS E.L. ».

Deux autres dépôts le 9 décembre 1886.

Un autre dépôt le 17 décembre 1901 au nom de Veuve E. Laurent.

Un autre dépôt le 18 avril 1907 au nom d’Henri Laurent, même adresse.

Il est le successeur de la Vve d’Edmond Laurent (très probablement son fils ??) entre Août 1903 et Mars 1905 (vue sur factures: 1903 sans mention, 1905 avec mention de succession).

On retrouve la maison en 1931.

Adresse connue : 20, rue des Changes.

Annotation de l’auteur :

  • Aucun indice trouvé sur la « Maison P.L. Sylvestre ».
  • Très probablement Edmond Laurent reprend la « Maison Sylvestre » largement avant 1876 puisque j’ai trouvé une facture datée du 20 août 1875 portant la mention Laurent successeur de Sylvestre et dans les archives de Toulouse « Recensement de la population 1872 » on trouve au 20 rue des Changes un Edmond Laurent « Quincailler » agé de 31 ans et originaire de Villeneuve sur Lot dans le Lot et Garonne. Aucune trace d’un « Sylvestre » dans l’immeuble.

page 5

« Facture du 20 août 1875 ; source : Delcampe »

  • Edmond est né le 4 avril 1841 à Villeneuve sur Lot, fils de Pierre Laurent, négociant et de Mélanie Viguié. Le 10 mai 1873, Edmond Laurent, il se dit « Négociant », se marie avec Jeanne Audemar – Luxeul, fille de Amboise Audemar – Luxeul, « Banquier » et de Jeanne Million. Jeanne Audemar – Luxeul est née le 9 août 1841 au Fousseret  en Haute Garonne.
  • La veuve d’Edmond Laurent utilise le nom « Veuve E. Laurent » largement avant le 17 décembre 1901 puisque nous pouvons l’observer la mention « Veuve »  sur des factures datées de 189… .
  • Amboise Henri Laurent est né le 23 mars 1874 à Toulouse et est le fils ainé d’Edmond et de Jeanne.

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Catalogue de vente du 1 juillet 1878 

page 1-1 copie

page 2-1 copie

page 3-1 copie

page 4-1 copie

© et ® Lefaucheux Septembre 2016.

La Maison Gaucher-Bergeron Frères

La Maison Gaucher – Bergeron frères.

La maison Gaucher-Bergeron est installée à St Etienne.

Antoine Gaucher naît à St Etienne le 31 juillet 1806.

Il épouse Marie Charbonnier (née le 22 mai 1822) à St Etienne le 22 avril 1833.

De cette union naît Jean Gaucher, le 19 février 1834.

Son père décède le 5 décembre 1847.

IMG_1647

Jean prend la suite de son père en 1850, assisté de sa mère, il a 16 ans.

Il juge consulaire de 1872 à 1880, puis Président du Tribunal de Commerce de 1886 à 1890.

Administrateur de la Banque de France depuis 1867…..entre autres.

Jean Gaucher meurt en 1901.

 

Le 9 octobre 1849, sa mère, Marie Charbonnier,  épouse en seconde noces Denis Bergeron.

Denis Bergeron naît à St Etienne, le 25 janvier 1804.

De cette union naît Jean Bergeron à St Etienne le 6 décembre 1850.

Il décède prématurément au Canet le 12 février 1898.

1

Jean Bergeron est Armurier, il travaille d’abord au côté de son demi-frère, Jean Gaucher, avant de s’y associer le 16 novembre 1877 et la raison sociale devient

« Gaucher-Bergeron frères, Manufacture d’Armes ».

2

Source :

« Armes de Chasse »

« Collection musées d’Art et d’Industrie St Etienne » Edition d’Art-Somogy  2008.

La Maison H. Renault

La Maison H. Renault

Selon le « Lexique onomastique » de J-Cl Mournetas page 230 et 236:

Renault : Armurier à Paris au 3 Bd St Martin où il travaille avec Rolland en 1871.

La signature : « Rolland et Renault ».

Rolland : Armurier à Paris où il travaille en association avec Renault à compter de 1871.

On les trouve au 3 Bd St Martin.

Leur publicité en 1872 fait état d’ « Armes de Luxe et de guerre »

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Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, tome 1 page 350

Rolland et Renault : Armuriers à Paris en 1871-1872, armes de luxe et de guerre.

Brevet le 7 mai 1870 sur genre de revolver à cartouche.

3 Bd St Martin.

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3

Note personnelle :

  • Sur la facture nous pouvons voir qu’elle a été imprimée vers 186… et que la date a été modifiée pour devenir « le 5 septembre 1872 ».
  • Qu’un déménagement a dû avoir lieu entre les deux dates, probablement au moment de l’association, puisque sur l’entête de cette facture l’entreprise est situé au : 25, rue des petits Hôtels.

© et ® Lefaucheux, juillet 2016

 

La Maison Firmin-Gaymu, Succ d’Adolphe Caron.

La Maison Firmin – Gaymu succ. A. Caron.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier Tome 1, pages 89 et 172 :

Caron Alphonse : Arquebusier du Roi (1839-1852), mention honorable à Paris en 1839-1844-1849.

Présent à exposition universelle de Londres en 1851.

En 1855, présente des armes à feu de luxe à l’exposition universelle de Paris.

Est armurier en 1844 chez Marquis, galerie du Baromètre, 20, passage de l’Opéra et Bd des Italiens.

De multiples brevets.

Caron F.P. : Arquebusier à Paris (1851-1874).

Arquebusier de Napoléon  III, successeur du précédent – 20, passage de l’Opéra.

Firmin F.P. : Arquebusier à Paris vers 1860.

Arquebusier de Napoléon III.

Signe : « F.P.Firmin  Successeur de Caron » ou

« Firmin Sc de Caron, Arquebusier de S.M. l’Empereur, 20, passage de l’Opéra »

Firmin – Gaymu : Arquebusier à Paris, successeur du précédent

Medaille de bronze à l’exposition universelle de Paris en 1867.

10, passage de l’Opéra, 8, Bd des Italiens.

Selon le « Lexique Onomastique » de J-Cl Mournatas, page 108 :

Firmin – Gaymu association en 1870 de Firmin et Gaymu, d’où l’entête de cette facture.

FIRMIN 3 copie

FIRMIN 4 copie

Plusieurs observations personnelles:

  1. F.P. signifie probablement « Fini Par », donc A.Caron et Caron F.P. (même chose chez Firmin) est la même personne.
  2. La maison n’est pas au 10, mais au 20, passage de l’Opéra, la galerie du Baromètre est toujours signalée sur la facture de 1871.
  3. L’association entre Firmin et Gaymu date largement d’avant 1870 puisque la datation de la facture ci-jointe débute en 1868.

® et © Lefaucheux Juin 2016

La Maison Lepage frères, Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Lepage Frères : Lepage & Chauvot successeurs et Piot-Lepage successeur.

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 256.

Lepage (frères) Henri et Perrin

Arquebusiers-fabricants à Liège en Belgique de 1823-1860.

Furent ensuite fabricants d’armes dont le dépôt se trouvait à Paris 12 rue d’Enghien en 1856.

Note personnelle : le dépôt semble exister avant cette date de 1856, puisque sur le canon d’un revolver modèle 1854, le LF 272 (du 2ème semestre 1855), on peut lire « Lepage frères, 12 rue d’Enghien à Paris ».

1859 - Magasin Lepage - site copie

« Dessin de 1859 »

Lepage & Chauvot.

Association en 1870-1880 d’Alphonse Lepage et de Louis Frédéric Chauvot.

Chauvot, avoué et inventeur à Chalons sur Saône.

Succèdent à Lepage frères à Liège et à Paris.

Note personnelle : Une association très probablement largement avant 1870.

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L’ensemble des devis et factures ci-dessus sont adressé à Mr Charles Pichot et ensuite Mr François Millet-Pichot, gendre et successeur de Charles.

1869 - 2 facture Charles Pichot 25 février 1869 site copie

« 25 février 1869 »

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1869 - 8 facture Charles Pichot 5 Août 1869 1 copie

« 5 août 1869 »

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1871 - 8 - 1 facture charles Pichot 12 Aout 1871 -1-1_modifié-1

1871 - 8 - 2 facture charles Pichot 12 Aout 1871-1_modifié-1

« 12 août 1871 »

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1871 - 8 - 3 facture charles Pichot 13 août 1871 - 1 copie

1871 - 8 - 4 facture charles Pichot 13 août 1871 - 2 copie

« 13 août 1871 »

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1876 - 8 facture charles Pichot site copie

« 28 août 1876 »

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1876 - 11 - 1 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 - 2 site_modifié-1

1876 - 11 - 2 facture Charles Pichot 27 novembre 1876 site_modifié-1 copie

« 27 novembre 1876 »

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1877 - 11 - 1 facture Millet Pichot 2 site

1877 - 11 - 2 facture Millet Pichot 1 site copie

« 23 novembre 1877 »

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1879 - 7 - 1 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 - 2 site

1879 - 7 - 2 devis Millet Pichot 26 juillet 1879 site_modifié-1 copie

« 26 juillet 1879 »

Piot – Lepage

Selon le « Qui est Qui » de Jarlier, Tome 1, page 324.

Piot-Lepage ; Armurier à Paris en 1890 -1933.

Successeurs de :

  • Lepage Frères.- 1823-1860
  • Lepage & Chauvot.- 1870-1880
  • Chauvot-Lepine-Piot-Lepage. – 1885
  • Piot-Lepage & Lepine.- 1887-1890

1897 - 6 juillet  1

1897 - 6 juillet 2

1897 - 6 juillet 3

« 6 juillet 1897 »

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© et ® Lefaucheux Juin 2016